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Quel site de poker est truqué (preuve) ? Aucun site ANJ.

Site de poker truqué. Ce site de poker truqué ! J’en ai la preuve ! De toute façon, le poker en ligne est rigged ! Les salles de poker nous arnaquent ! etc. Voici quelques joyeuses assertions qu’on peut lire à longueur de page sur les forums de poker. Ces phrases sans nuances sont toujours écrites par des joueurs persuadés que leur site de poker est truqué et qu’ils sont victimes d’une machination, d’un complot visant à les ruiner au détriment d’autres catégories de joueurs, qui eux ont (bien sûr) les faveurs de la salle de poker. En France, depuis 2010, penser qu’un site de poker agréé ANJ (Autorité Nationale des Jeux) est truqué, c’est au mieux faire preuve d’ignorance, ainsi que de paresse intellectuelle (car les réponses sont publiques et facilement consultables, notamment sur le site de l’ANJ) et au pire d’une mauvaise foi considérable. Et bien sûr il est tout à fait possible de faire preuve d’ignorance, de paresse intellectuelle et en même temps être de mauvaise foi. Vous l’aurez compris dans cette introduction, je ne fais pas partie de ceux qui pensent que Winamax, ou PokerStars, ou tout autre site de poker agréé ANJ serait un site de poker truqué. Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi il est impossible qu’un site de poker soit truqué en France et pourquoi cette opinion est persistante chez certains joueurs récréatifs (majoritairement perdants), au point qu’ils déversent à chaque occasion des torrents de plaintes et de jérémiades (sans intérêt) sur les forums de poker. En live, les joueurs se plaignent moins souvent de la triche alors que c’est pourtant dans les parties en face à face que les joueurs ont le plus de chance (ou de malchance) de se faire arnaquer.

  Je joue avec Winamax   Je joue avec Winamax

Il n’y a pas de site de poker truqué et légal en France [Résolu]:

En France, aucun site de poker légal n’est truqué, pour des raisons réglementaires et techniques. Car les cadres techniques et réglementaires empêchent qu’un trucage soit possible. C’est probablement la meilleure preuve qu’aucun site de poker agréé ANJ n’est truqué en France.

Le cadre légal et technique :

En France, depuis 2010, le marché des jeux d’argent en ligne est ouvert à la concurrence. Cela signifie que depuis 2010, les opérateurs qui souhaitent proposer du poker, des paris sportifs ou encore des paris hippiques en ligne aux joueurs présents dans l’Hexagone peuvent le faire, à condition d’obtenir une licence auprès de l’ANJ qui est l’Autorité de Régulation des Jeux En Ligne. Cette licence de l’ANJ impose aux opérateurs de poker en ligne de respecter un cahier des charges précis et exigeant (sous peine de perdre la précieuse licence d’exploitation). Sans cette licence de l’ANJ, impossible de proposer des services aux joueurs présents sur le sol français.

Dans le cahier des charges de l’ANJ relatif au poker en ligne, il est clairement stipulé que les opérateurs doivent utiliser un générateur de nombre aléatoire qui permet de garantir une stricte équité dans la distribution des cartes des joueurs. De plus, les opérateurs doivent faire auditer l’algorithme de génération de carte par des organismes indépendants.

Le contrôle des sites de poker en ligne en France :

Comme vous allez pouvoir vous en rendre compte, il n’est pas imaginable qu’un site de poker soit truqué dans ces conditions. Voici plus en détail un résumé des obligations auxquelles les opérateurs sont soumis en vue de l’homologation :

  • Le code source des programmes de poker doit être fourni  à l’ANJ.
  • Le code source du générateur de nombre aléatoire doit être fourni à l’ANJ.
  • L’opérateur doit fournir un rapport sur les vulnérabilités éventuelles de ses programmes de poker et les solutions pour y remédier. Le rapport doit préciser la méthodologie utilisée, la liste et un détail des éventuelles vulnérabilités, ainsi que les impacts, et bien sûr les solutions et les actions correctives mises en oeuvre.
  • L’opérateur doit réaliser un rapport d’analyse spécifique concernant le générateur de nombre aléatoire, en précisant le niveau de ses qualités.  Il doit indiquer quelles sont les vulnérabilités éventuelles.
  • Le générateur de nombre aléatoire doit subir des tests statistiques prouvant  qu’il génère effectivement des résultats aléatoires. Les données aléatoires produites ne doivent pas être prévisibles, quand bien même l’algorithme de création aléatoire ou le matériel de génération et même les données précédemment générées seraient connus.
  • Le générateur de nombre aléatoire ne doit pas donner de résultats reproductibles,  c’est-à-dire que même si les paramètres d’entrée sont similaires, le résultat doit demeurer aléatoire, à chaque génération.
  • Un rapport d’analyse doit être produit, prouvant et certifiant que les règles régissant les programmes sont strictement les mêmes que celles présentées aux joueurs.

Ce résumé est produit à partir du texte original suivant :

 

Arjel : poker non tuqué (preuve).

 

Extrait issu de la page sur le processus d’homologation d’une salle de poker en ligne par l’ANJ.

Commentaire :

Comme il a été dit explicitement dans cet extrait tiré du site internet de l’ANJ, le code source du logiciel de jeu, ainsi que le code source du générateur de nombre aléatoire sont consultable par les experts de l’ANJ. Si un site de poker est truqué, alors forcément l’ANJ est au courant (et complice). Si c’est vraiment ce que vous pensez, vous avez atteint un très haut niveau de paranoïa, de l’ordre de la pathologie mentale !

Plus sérieusement, pour qu’un logiciel soit truqué, il faudrait, à un moment donné écrire le code qui permettrait l’éventuel trucage. Or le fait même que le code source du logiciel ainsi que celui du générateur de nombre aléatoire soient accessibles aux autorités de contrôle rend tout simplement techniquement impossible l’éventualité d’un quelconque trucage par l’opérateur, car s’il y avait un trucage, cela se verrait obligatoirement dans le code source, tout simplement !

Non seulement le risque de fraude est empêché par la réglementation et l’accès technique au code source par l’ANJ, mais en plus celle-ci oblige les opérateurs à être vigilants et à sécuriser l’ensemble du processus de manière à ce que des utilisateurs extérieurs ne puissent pas interférer sur la génération aléatoire des cartes.

Un contrôle systématique a posteriori :

Par ailleurs, l’ANJ (avec une certaine sagesse) opère un contrôle exhaustif des mains distribuées a posteriori (source : Communiqué de presse de l’argile concernant la sincérité des logiciels de distribution de cartes. Bien que ce document date de 2012, il reste valable à ce jour). Depuis 2010, aucune infraction ou dysfonctionnement n’a été relevé par l’ANJ. Avec des conditions de sécurité de contrôle aussi draconiennes,  si un site de poker était truqué, cela fait belle lurette que la supercherie aurait été détectée et que l’opérateur aurait perdu sa licence pour cette raison. Petite parenthèse : depuis 2010, beaucoup d’opérateurs ont perdu leur licence, mais pour des raisons tout autres (presque tous qu’ils étaient inconséquents sur le plan commercial et parfois technique avec des solutions vieillissantes).

Le système économique des salles de poker en ligne agréées ANJ :

Comment une salle de poker en ligne agréée ANJ gagne-t-elle de l’argent ? C’est très simple, elle effectue un prélèvement sur les jeux. Ce prélèvement est aussi appelé le rake. Le rake sert à couvrir les frais l’organisation des parties (développement des logiciels et divers programmes,  support et mises à jour, paiement des équipes, fonctionnement des sociétés organisatrices) et à payer des taxes à l’État (une partie significative du rake est effectivement destinée à remplir les caisses de l’État français). Si vous participez à une partie de cash game en mode argent réel, le prélèvement est effectué sur chaque main gagnante après le flop (les opérateurs pratiquent le “no flop, no drop”, c’est-à-dire que les opérateurs ne prennent pas de rake si une main se termine avant le flop). En cash game, le niveau de prélèvement est très variable d’un opérateur à l’autre et parfois selon la limite, mais aussi le nombre de joueurs maximums présents à une table. Les opérateurs ont établi ce qu’on appelle un cap, c’est-à-dire une limite maximum au rake. Par exemple pour Winamax, si vous jouez à la limite 0.5/1 euro, le cap est fixé à 1.5 euro, dans une partie de cash game au Texas No Limit Hold’em pour une table de 2 joueurs. Pour un sit and go ou un tournoi, une partie du buy-in est affectée au prélèvement. Le prélèvement est variable suivant la limite et le type de sit and go ou de tournoi.

Chaque opérateur fixe librement le niveau du rake. L’opérateur doit arbitrer entre son souhait de prélever un rake important et le niveau acceptable pour les joueurs (en 2015, une grève des joueurs avec obligé l’opérateur PokerStars à baisser le niveau de rake, jugé alors trop important par les joueurs).

Chaque opérateur affiche clairement le niveau de rake sur une page dédiée de son site internet. De plus, lorsque vous participez à une partie de cash game, le rake prélevé est affiché distinctement sur chaque table. Dans un tournoi ou un sit and go, le rake est affiché dans les informations concernant la partie.  Voici un exemple tiré du lobby de Winamax, lorsque vous sélectionnez un sit and go à 1 euro, dans la fenêtre « aperçu », il est inscrit : “buy-in : 0.90 € + 0.10 €”, cela signifie que lorsque la partie vous coûte 1 €, 90 centimes sont dédiés aux prize-pool (somme redistribuée aux joueurs gagnants) et 10 centimes sont affectés au rake.

Dans les casinos terrestres ou dans les cercles de jeux, le système économique est toujours le même, c’est-à-dire qu’il est également basé sur le rake.  

Les sites de poker en ligne gagnent largement assez d’argent avec le rake pour ne pas avoir besoin de truquer les parties de poker. Quand un système économique est très rentable, le risque pris à frauder (perte de la licence et cessation d’activité) est très supérieur au surplus de bénéfices éventuel. En conclusion, d’un point de vue économique, les sites de poker en ligne n’ont donc aucun intérêt à truquer le jeu, car le risque est largement supérieur au bénéfice (minime) possible.

La génération aléatoire des cartes de poker :

Le poker en ligne utilise un générateur aléatoire de nombre afin de créer des tirages de cartes aléatoires.  Plusieurs méthodes existent pour cela. Par exemple, PokerStars utilise un système de tirs de photons sur un petit miroir semi-opaque. Suivant la direction que prennent les photons en quittant le miroir, cela génère des suites aléatoires de 0 et de 1 qui sont ensuite transformées en chiffres de 1 à 52 (comme les 52 cartes d’un paquet). Cette méthode aléatoire n’est pas reproductible par un tiers et personne ne peut interférer dans le processus de génération des cartes. Ce type de méthode empêche que le jeu de poker soit truqué par un tiers qui s’introduirait dans le système.

 

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Pourquoi certains joueurs pensent que leur site de poker est truqué ?

Toutes les personnes qui affirment  qu’un site de poker est truqué sur les forums s’empressent aussitôt après d’affirmer qu’ils ont la preuve de la tricherie. Puis, invariablement ils se mettent à énumérer la suite de bad beat qu’ils ont subit. Certains n’hésitent pas à créer de jolies compilations en vidéo (parfois agrémentées de musique) de leurs plus beaux bad beats, histoire qu’on ne doute pas ni de leur sincérité, de l’authenticité de leurs plaintes.

Une mémoire très sélective :

Parmi la liste des bad beats présentés, force est de constater qu’une bonne partie n’en sont pas vraiment. En réalité, lorsqu’on regarde en détail certaines mains qui sont présentées comme des bad beats, on se rend compte que le joueur a simplement extrêmement mal joué sa main.  Il a perdu simplement parce qu’il a fait n’importe quoi (tout en étant quelquefois persuadé d’avoir joué comme un génie). Parfois également, ce sont de véritables bad beats, comme tout joueur de poker en subit et en inflige, au cours d’une session ordinaire. Car oui, lorsque vous participez à une partie de poker, il y a, de temps à autre, des moments dans lequel vous allez perdre le coup, même si vous aviez de très bonnes cartes au départ, ou même si vous avez parfaitement bien joué le coup et que votre adversaire à chatter (profiter d’une chance insolente) comme un goret. À d’autres moments, c’est vous qui allez bénéficier d’une chance exceptionnelle au détriment d’un autre joueur,  qui lui aura pourtant bien joué le coup (et vous prendra pour un chattard (bénéficiaire d’une chatte folle). Notre mémoire est sélective. Certains événements nous marquent durablement et d’autres sont bien vite oubliés. Parmi les événements marquants, il y a les fortes émotions, les joies, les peines, les moments d’euphorie, ou encore les moments pendant lesquels on a le sentiment d’une terrible injustice comme lors d’un bad beat. Les bad beats que nous subissons sont donc très marquants. Ils sont même souvent à l’origine d’un tilt qui peut vous faire perdre beaucoup plus encore. Vous avez compris où je veux en venir, on se souvient beaucoup mieux des bad beats que l’on reçoit que ce qu’on inflige aux autres.

C’est la faute à la variance :

On peut définir la variance comme la différence entre les résultats théoriques, sur le long terme et les résultats observés, sur du court terme. Prenons un exemple concret,  preflop, si 2 personnes fonds all-in et que l’une possède AA et l’autre de 22, AA remporte en moyenne 80 % des confrontations. Or, si vous prenez un jeu de cartes et que vous vous amusez à faire 10 tirages successifs, il est tout à fait possible que vous n’ayez pas 80 % de réussite pour AA, mais seulement 60 %, par exemple, ou même 30 %.  Cela ne signifie pas que la statistique de 80 % est fausse (ou que vous avez triché en distribuant les cartes, cela veut simplement dire que l’échantillon que représenté par les 10 tirages est insuffisant pour s’approcher du résultat théorique. Si vous renouvelez l’opération 100 000 fois au lieu de 10, vous allez vous rendre compte que les 80 % sont bien respectés.  Il en va de même lorsque vous êtes dans une partie de poker en ligne avec votre paire d’As et que vous faites all-in preflop contre un adversaire qui vous call avec 22. Il est tout à fait possible que vous perdiez et même plusieurs fois de suite. Cela n’a rien d’étonnant. C’est même que c’est tout à fait classique. Cela ne signifie pas que le site de poker est truqué, cela veut juste dire que vous avez subi un effet (négatif) de la variance. Si vous jouez beaucoup (notamment en multitablant sur internet) et souvent,  vous allez vous rendre compte que des bad beats sont fréquents, en ligne, mais aussi en live. Évidemment, si vous jouez en ligne, sur plusieurs tables en même temps, vous allez voir beaucoup plus de mains (et donc de bad beats) que si vous jouer en live uniquement (et une fois de temps en temps).

 

En Bonus, une vidéo de l’auteur de la chaîne Youtube ScienceEtonnante dans laquelle il nous parle de la difficulté de faire un choix et de la part d’irrationnelle dans nos décisions.

Jouer mal c’est une chose, se remettre en cause en est une autre :

Un peu plus haut, j’évoquai la possibilité que certains joueurs surestiment leur niveau  au poker. On croise très souvent aux tables, des joueurs qui ont une très haute opinion d’eux-mêmes et de leur niveau pokeristique. On croise beaucoup de joueurs qui ont un niveau très médiocre, mais qui pensent tout savoir sur le poker. Parmi ces joueurs, certains sont inconscients de leur faible niveau, mais comme ils sont persuadés de tout savoir, ils ne font aucun effort pour s’améliorer. D’autres ont vaguement conscience que le niveau n’est pas si terrible, mais ils sont simplement la flemme de progresser et font semblant d’être de bons joueurs.  Ces deux types de joueurs ont le même problème, ils ne se remettent pas en cause et ne cherchent pas à progresser. Du coup, ils stagnent. Pour gagner au poker, il faut sans cesse se remettre en cause, chercher à s’améliorer et travailler son jeu. Sans des efforts réguliers et constants, il est impossible de progresser au Texas Hold’em, à l’Omaha, ou à toute autre variante.

Parmi les joueurs qui pensent que  leur site de poker est truqué, beaucoup font partie de cette catégorie de joueurs qui ne se remet pas en cause, qui préfère dire que c’est le système qui est pourri, plutôt que d’affronter la réalité : ils sont tout simplement mauvais au poker et ils ne font pas les efforts suffisants pour devenir même un peu meilleurs. Pour ses joueurs, je n’ai pas de solution, car comme dit le proverbe, “On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif” .

On a confiance dans ce qu’on voit et on n’a pas confiance dans son qu’on ne voit pas :

En live, on voit le croupier, donc on a plus facilement confiance (pourtant, si vous avez à faire un copier particulièrement adroit,  celui-ci peut très bien manipuler les cartes de telle sorte que vous serez avantagé ou désavantagé, sans même vous en rendre compte). En ligne, vous ne voyez pas le processus et en plus, jusqu’à aujourd’hui, vous ne compreniez probablement pas. Il était donc difficile d’accorder votre confiance à un processus que non seulement vous ne voyez pas, mais, mais qu’en plus, vous ne compreniez pas.  J’espère qu’après cet article, vous aurez davantage confiance dans votre opérateur de poker en ligne agréé ANJ, maintenant que vous connaissez mieux, la manière dont les cartes sont distribuées, mais aussi la façon dont nous joueurs les perçoivent.

Il y a des tricheurs au poker, ce sont toujours des joueurs :

Cas de triche au poker :

Si les sites de poker ne truquent pas les parties,  on ne veut pas en dire autant de tous les joueurs. En effet, quelques-uns cherchent tous les moyens possibles pour tricher.

Super User :

Dans l’histoire du poker en ligne, il y a eu un scandale, au début des années 2000 avec le site américain Absolut Poker. Certains joueurs avaient réussi à obtenir le statut de “Super User”.  Ce qui leur permettait de voir non seulement leurs cartes, mais aussi celle de leurs adversaires et bien sûr d’en tirer avantage. Ce cas de triche dû à une manipulation du logiciel a été rapidement corrigé,  mais a néanmoins fait grand bruit et a jeté la suspicion sur tous les sites de poker en ligne, depuis cette date.

Collusion :

Il y a collusion quand plusieurs joueurs s’entendent et échangent des informations sur des parties en cours. Il peut y avoir collusion aussi bien dans une partie de poker en ligne, qu’en live. En ligne, les joueurs peuvent par exemple se communiquer leurs mains via Skype,  ou tout autre outil de messagerie instantanée. La collusion est une forme de triche que les joueurs doivent dénoncer (toute forme de triche et néfaste au poker, collusion comprise, car quand la triche s’installe, c’est la confiance qui s’en va). S’il est avéré que des joueurs ont utilisé la collusion pour gagner, ils risquent l’exclusion définitive du site de poker et la confiscation immédiate, pure et simple, de leurs avoirs.

Robots :

Les robots ou bots sont des programmes informatiques automatiques qui peuvent jouer à la place de certains joueurs.  Évidemment, cette pratique est une autre forme de tricherie, mais qui n’est pas toujours facilement décelable, car certains robots sont particulièrement évolués. Il faut parfois des semaines, voire des mois aux sites de poker pour identifier,  puis supprimer les comptes des joueurs qui trichent en utilisant des robots.

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