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Poker : guide sur le poker pour jouer en ligne ou en live.

Poker : Les combinaisons. Le poker est un jeu de carte et de jetons facile à apprendre, qui peut se jouer en ligne, ou en live (à la maison, dans un club ou dans un casino, par exemple). Pour jouer au poker, il faut d’abord apprendre les règles du jeu. Ensuite, vous pouvez vous intéresser à la stratégie et aux tactiques qui permettent de gagner plus souvent au poker. Il existe de nombreuses variantes de poker. La plus connue et la plus pratiquée à travers le monde est le Texas Hold’em No Limit poker. Concrètement, le Texas Hold’em No Limit Poker, qu’on appel souvent tout simplement le poker se joue avec un paquet de 52 cartes (de préférence en plastic) et des jetons qui peuvent représenter des points ou de l’argent. Une partie de poker est constituée d’une multitude de coups qui débutent tous avec le mélange, puis la distribution des cartes. Dans cet article, je vais vous expliquer très simplement quelles sont les règles du poker et comment jouer à ce jeu passionnant. Je vais vous donner des astuces de stratégies et des tactiques pour gagner plus souvent. Je vais aussi vous parler des endroits qui permettent de jouer au poker. Enfin, je vais vous parler de l’histoire du poker et je vais  vous donner des pistes pour développer votre culture du poker. Bref, cette page est un guide complet sur le poker à destination des joueurs débutants et intermédiaires.

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Règles du poker :

Le poker requiert stratégie, concentration et maîtrise de soi. Pour éviter au maximum les erreurs et rafler le plus de gains possible, il est important d’adopter de bonnes méthodes de jeu. Le jeu ne se limite pas aux connaissances des règles du poker ou à la manière de jouer, car ce jeu fait aussi appel à la psychologie, au calcul, au bon sens, à la réflexion, à l’observation, à la logique, etc. Cependant, les règles du jeu sont les premiers éléments à connaître pour espérer gagner.

Le poker est un moyen sympathique pour passer du temps entre amis, mais ce jeu permet également d’en apprendre un peu plus sur soi-même, sur les autres et sur les situations. Pour remporter une partie de poker, avoir une bonne main de départ n’est pas toujours suffisants. Vous devrez aussi apprendre à ne pas montrer vos émotions et même à parfois à simuler des attitudes. Mais avant de parler de la stratégie, voyons ensemble les règles du jeu.

En effet, il y a deux manières de remporter tous les jetons de vos adversaires : soit vous obtenez une main supérieure aux leurs ou alors vous recourez au bluff pour leur faire croire que vous avez une meilleure main. Il peut arriver qu’à la fin d’un coup, il y ait un unique joueur qui remporte le pot ou alors plusieurs vainqueurs qui se partagent les gains en parts égales.

Le matériel et l’organisation :

Matériel de poker. Pour jouer au poker entre amis, il vous faut un jeu de cartes classique de 52 cartes (de préférence en plastique), des jetons ayant des valeurs différentes et êtres au minimum deux joueurs. Il est recommandé de disposer de jetons marqués avec des valeurs pour plus de confort de jeu. En ce qui concerne le jeu des cartes, l’idéal serait d’opter pour des cartes en plastique, car ces dernières peuvent se tordre sans être pliées et sont plus résistantes que les cartes en carton. De plus, elles sont plus souples et plus glissantes (ce qui est très pratique lors de la distribution des cartes). Les noms des cartes hautes d’un jeu de poker sont toujours en anglais. Ainsi, le roi est un King (K), la dame est une Queen (Q), le valet est un jack (J) et le 10 est parfois nommé Ten (T).

En ce qui concerne le nombre de joueurs, celui-ci dépend du format de jeu que vous choisissez. Ainsi, à deux, vous jouez en head-up (tête-à-tête). Si votre partie rassemble de 3 à 6  joueurs, vous jouez en short-handed et entre 7 et 10 joueurs autour d’une table, on parle de full ring. S’il y a plus de 10 joueurs, il faut alors ouvrir une seconde table.

Les combinaisons de cartes :

Au poker, il existe dix combinaisons de cartes qui sont appelées des mains. Après les différents tours d’enchère, c’est la valeur de la main que vous possédez qui déterminera si vous remportez le coup ou non. Sachez qu’une combinaison est toujours constituée de 5 cartes au Texas Hold’em Poker. Si une combinaison est composée de moins de 5 cartes, elle est alors complétée par la carte la plus haute disponible (exemple : carré de dames + un As. Ce qui fait bien 4 (dames) +  1 (As) = 5 cartes dans la combinaison). Retenez que plus une main est puissante et plus il est rare de l’avoir. Voici les combinaisons du poker, de la plus forte à la plus faible :

Quinte flush royale :

Il s’agit de la plus puissante, la plus célèbre et la plus rare des combinaisons à obtenir. Cette main est tout simplement imbattable. Elle est constituée d’un As, d’un Roi, d’une Dame, d’un Valet et d’un dix. Ces cartes doivent toutes avoir la même couleur (pique, cœur, trèfle ou carreau). Quand on parle de couleur, il faut comprendre symbole (pique, cœur, trèfle ou carreau) et pas couleur rouge ou noir.
Exemple :  T ♡ J ♡ Q ♡ K ♡ A ♡

Quinte flush :

Elle se compose de cinq cartes successives de la même couleur (4, 5, 6, 7, 8 de cœur par exemple). Si deux joueurs présentent une quinte flush, c’est la carte la plus haute de toute la suite qui permet de l’emporter.
Exemple : 8 ♡ 9 ♡ T ♡ J ♡ Q ♡

Carré :

Cette main comporte quatre cartes identiques (en termes de valeur) et une dernière carte différente appelée « kicker » (autre carte la plus haute). On parle de carte identique lorsqu’elles possèdent la même valeur (comme les 4 As par exemple). En cas d’égalité de plusieurs participants, c’est le kicker fait gagner le coup à son détenteur.
Exemple : Q ♡ Q ♢ Q ♤ Q ♧ + une autre carte

Full :

Le Full se compose de trois cartes identiques et de deux autres cartes identiques. Un ensemble de 3 Dames et deux 6, voici un exemple de cette combinaison. En cas d’égalité dans un coup, le joueur qui gagne  est celui qui possède les 3 cartes les plus fortes, puis les 2 autres.
Exemple : Q ♡ Q ♢ Q ♤  +  6 ♧ 6 ♡

Couleur :

Il s’agit d’une combinaison de cinq cartes ayant la même couleur et dont l’une au moins ne suit pas les autres pas. Ici aussi, c’est la carte la plus haute qui gagne s’il y a égalité.
Exemple : Q ♡ 4 ♡ 9 ♡ 2 ♡ 6 ♡

Quinte (ou suite) :

La quinte (appelée aussi suite) est composée de cinq cartes successives, dont l’une, au moins à une couleur différente des autres. La victoire est assurée par la valeur de la carte la plus haute. Notez que dans une quinte, l’As peut être la plus grande carte (As, K, Q, J, T) ou la plus petite (5, 4, 3, 2, As).
Exemple : 2 ♡ 3 ♢ 4 ♤ 5 ♧ 6 ♡

Brelan :

C’est un ensemble de trois cartes de valeur identiques et 2 cartes de valeur différentes. À titre d’exemple, vous pourrez avoir 3 rois. S’il y a une égalité, c’est la carte isolée ou le kicker ayant la plus grande valeur qui gagne. En cas d’égalité du kicker, c’est  la valeur du deuxième kicker qui compte.
Exemple : Q ♡ Q ♢ Q ♤ (et deux autres cartes)

Double paire :

Cette combinaison s’obtient avec 2 paires différentes. Un doublé de deux et un doublé de dix (avec un As, comme kicker, par exemple), cet exemple illustre une double paire. La carte différente constitue le kicker, dont la valeur désignera le gagnant en cas d’égalité. Exemple : Q ♡ Q ♢  +  9 ♤ 9 ♧ + une autre carte

Paire :

Elle est composée de deux cartes identiques et de trois cartes différentes. Ce sont les valeurs de l’une ou l’autre de ces cartes différentes qui désigne le vainqueur en cas d’égalité entre deux mêmes paires.
Exemple : Q ♡ Q ♢ + trois autres cartes

Carte haute ou hauteur :

On appelle « carte haute », toute combinaison différente de toutes les combinaisons précitées. Elle est gagnante lorsqu’elle comporte un As et éventuellement le meilleur kicker. Ici encore, le kicker permet souvent de faire la différence en cas d’égalité.
Exemple : Q ♡ + quatre autres cartes

L’ordre des cartes :

Au poker, les cartes ont une hiérarchie en fonction de leur valeur. Voici l’ordre des cartes au poker, de la plus grande à la plus petite : A (As), K (King pour Roi),  Q (Queen pour reine), J (Jack pour valet), T ou 10 (pour Ten = chiffre 10), 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2.

Aide mémoire à imprimer pour vos parties entre amis :

Les combinaison des cartes de poker (pdf). Voici un aide-mémoire des 10 combinaisons de poker, que vous pouvez télécharger et imprimer gratuitement sur une feuille de papier A4. Le document comprend 9 fois un petit aide-mémoire que vous pouvez distribuer à chacun de vos amis débutants, lors de vos parties de poker entre amis. Le document est au format PDF, facile à découper.

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L’organisation d’une partie de poker :

Avant de démarrer le tout premier coup de poker, les joueurs désignent un donneur (encore appelé dealer), qui sera suivi de la petite blinde et la grosse blinde. Traditionnellement, la place du premier dealer est attribuée au hasard. Le donneur n’est rien d’autre que le joueur chargé de distribuer les cartes. Pour pouvoir faire la différence entre lui et les autres joueurs, un bouton sur lequel il est écrit « D » ou donneur (ou encore dealer) est placé sur la table juste devant lui. Le donneur change à chaque coup, en suivant le sens des aiguilles d’une montre.

La petite et la grosse blinde sont des mises obligatoires dont les deux joueurs qui se retrouvent à la gauche du donneur doivent s’acquitter (avant la distribution des cartes. Le joueur situé immédiatement à gauche est en position de petite blinde et le suivant toujours à gauche est en position de grosse blinde. Ces deux joueurs changent aussi de rôle à chaque tour en suivant le mouvement du donneur. Les joueurs en position de petite et de grosse blinde sont tenus de miser une certaine somme qui a été définie à l’avance et qui reste fixe pendant toute la partie, en cash game. Cette mise obligatoire s’effectue avant la distribution des cartes. Le montant de la mise des blindes peut évoluer graduellement au cours de la partie, suivant des paliers de temps (appellés niveaux) dans le cadre d’un tournoi ou d’un sit and go.

Une partie de poker est composée d’une succession de coups. Un coup débute avec le dépôt des blinds et la distribution des cartes et se termine soit après le showdown (dévoilement), soit lorsqu’il ne reste plus qu’un seul joueur dans le coup (les autres s’étant couchés).

Les mises obligatoires (blind et ante)  :

Le mot « blind » signifie « aveugle » en anglais. Il s’agit d’une mise obligatoire effectuée par les deux joueurs à gauche du dealer. Cette mise est aussi qualifiée de mise aveugle, car elle s’effectue avant même la distribution des cartes. Elle constitue également un enjeu avant le démarrage de la partie, car sans cet enjeu forcé, tous les joueurs malins attendraient d’avoir une excellente main avant d’entrer dans un coup.

Par ailleurs, il existe deux types de blinds : la petite blind (small blind) et la grosse blinde (big blind). Lorsque le small blind dépose une unité sur le tapis, habituellement, le big blind doit en déposer le double (exemple 1 jeton pour la petite blinde et 2 jetons pour la grosse blinde). Au cours de certaines parties de poker, le montant des blindes augmentent au fur et à mesure que le jeu évolue (en sit and go et en tournoi), mais pas en cash game (le montant des blindes reste fixe). Il existe parfois aussi des antes. Ce sont aussi des mises obligatoires, mais à la différence des blindes, celles-ci s’appliquent à tous les joueurs de la table. Les joueurs qui sont en position de blind déposent aussi un ante chacun en plus de leurs blinds respectives. En cash game, il n’y a généralement jamais d’ante alors que dans une partie de sit and go ou dans un tournoi, les antes commencent souvent à un niveau prédéfini, mais pas nécessairement en début de partie. 

Les différences entre une partie de cash game, un tournoi  et un sit and go :

Dans une partie de cash game, les blindes sont fixes. C’est-à-dire que leurs montants sont définis au début de la partie et elles ne varient pas avec le temps. Dans une partie de cash game, tout nouveau joueur peut s’assoir sur le siège libre de son choix. Un nouveau joueur peut s’assoir à une table quand il le souhaite et quitter la table quand il le décide. En cash game, si un joueur perd la totalité ou seulement une partie de ses jetons, il peut recaver, c’est-à-dire acquérir de nouveaux jetons pour poursuivre la partie. Une partie de cash game pourrait donc ne jamais se terminer si les joueurs se succèdent à l’infini. 

Dans un tournoi ou dans un sit and go, lorsqu’un joueur perd tous ses jetons, il est éliminé de la partie (sauf en cas de rebuy autorisé, qui permet au joueur éliminé de recaver (acquérir de nouveaux jetons) pendant un temps limité). La fin de la partie d’un tournoi ou d’un sit and go se termine lorsqu’il ne reste plus qu’un seul joueur et qu’il possède tous les jetons disponibles. La seconde particularité importante des tournois et sit and go est que le montant des blinds augmentent au fur et à mesure que le temps passe, en fonction de niveau qui sont définis à l’avance. Par exemple, on peut décider que toutes les 10 minutes, on change de niveau.  

Dans un tournoi et dans un sit and go, les places sont attribuées aléatoirement aux joueurs. Ce sont les organisateurs du tournoi qui décident du montant du tapis de départ, du niveau des blinds, du temps de chaque niveau, de la mise en place ou non des antes et du moment où celles-ci vont apparaître.

Ce qui différencie un tournoi d’un sit and go, c’est le moment où la compétition débute. En effet, dans un tournoi, le jour et l’heure du début de la partie sont connus de tous. Alors que dans un sit and go, c’est le nombre de places disponible qui détermine le moment où commence la partie. Par exemple, dans un sit and go à 10 places, lorsque les 10 places sont occupées, le sit and go débute. En règle générale, les sit and go comportent peu de places (en général de 2 places à 50), car sinon, l’attente avant le début de la partie serait trop longue. Au-delà de 50 places disponibles, les organisateurs ont tendance à plutôt créer des tournois, pour des raisons d’organisation.

La distribution des cartes :

Au début d’un coup, les joueurs en position de small blind et de big blind doivent s’acquitter de leurs mises obligatoires (s’il y a des antes, chaque joueur doit payer sa mise forcée). Le dealer mélange le jeu et le fait couper par un autre joueur (ou le donneur fait mélanger le jeu par un autre joueur et le coupe), puis il distribue d’abord une carte à tous les joueurs à commencer par la petite blinde et en suivant le sens de rotation des aiguilles d’une montre. Après avoir servi tous les joueurs, il recommence la même opération et termine par lui-même. Chaque joueur se retrouve donc avec deux cartes privatives (qu’il ne doit pas monter à ses adversaires) et c’est à partir de ce moment que les tours de mises commencent.

 

Déroulement d'un coup au Texas Hold'em Poker.

Dealer : appelé aussi donneur, c’est celui qui distribue les cartes ou qui joue ce rôle (si un croupier se charge de la distribution des cartes). La place du dealer est considérée comme la meilleure, car ce joueur est le dernier à parler après le flop. Il dispose donc de toutes les informations utiles pour pouvoir agir de façon pragmatique et bien souvent opportuniste. Un bouton dealer est toujours placé devant le donneur afin qu’en cours de partie, personne n’oublie qui joue le rôle du dealer.
Small Blind : avant chaque nouvelle distribution de cartes, le joueur en position de small blind dois déposer une unité de jeux sur le tapis.
Big blind : avant chaque nouvelle distribution de cartes, le joueur en position de big blind doit déposer deux unités de jeu sur le tapis.
UTG : UTG signifie « under the gun », c’est-à-dire « sous le pistolet ». Cette position est appelée ainsi, car le joueur qui est en position « under the gun » est le premier à parler preflop, ce qui est très inconfortable, car il n’a aucune information sur le jeu de ses adversaires alors qu’il est le premier à en donner en agissant avant les autres.
UTG + 1 : le joueur qui se trouve en position UTG + 1 n’est guère mieux loti que son prédécesseur, car il sera parmi les premiers à t’exprimer et donc à dévoiler ses intentions aux autres joueurs.
Cut Off : cette position désigne le joueur qui se trouve juste avant le dealer. Cette position est très bonne, car le joueur qui est à cette place sera l’avant-dernier à parler après le flop (le dernier à parler après le flop est le donneur). Lorsque vient son tour de parole, il dispose de beaucoup d’informations sur les actions les adversaires qui se sont exprimés avant lui. S’il décide d’entrer dans un coup en misant ou en relançant, il rend la tache compliquée au dealer qui préférera souvent abandonner le coup, s’il n’a pas une très bonne main. 

Les actions possibles : se coucher, checker, suivre, miser ou relancer.

Dès que la distribution des cartes privatives est achevée, un premier tour de mise commence par le joueur situé tout juste à gauche de la grosse blinde. Ce joueur peut choisir de se coucher (fold : le joueur jette ses cartes au milieu de la table et il quitte ainsi le coup ; il devient spectateur), suivre la grosse blinde ou relancer en fonction des deux cartes qu’il a reçues ou de l’impression qu’il veut faire à ses adversaires. Dans une partie de poker en live, la parole prime sur l’action.

Pour éviter toute confusion, vous devez annoncer ce que vous faites, si vous engagez des jetons en live. Par exemple, si vous suivez, ou si vous misez, annoncer que vous suivez ou que vous misez, puis annoncez le montant que vous engagez. Cela évitera bien des problèmes, notamment des problèmes d’erreur de calcul du nombre de jetons, ou encore les gestes de maladresse, ou l’égrainage (prendre des jetons en les posant un par un sur le tapis,  qui est une pratique à bannir). Par convention, si vous poser un seul jeton et que vous gardez le silence, cela signifie un call, même si la valeur du jeton dépasse largement le montant nécessaire au call, alors ne soyez pas avare de parole, la partie n’en sera que plus sympa et fluide.

 Si un joueur se couche, il jette ses cartes (en douceur) en les gardant masquées au centre du tapis et se retire du coup. S’il suit la grosse blinde, on parle de call (suivre), il dépose alors devant lui, le même montant que celui déposé par la grosse blinde (dès que vous engagez des jetons, posez les distinctement devant vous et pas dans le pot, car sinon le comptage en deviendrait difficile ; la provenance des jetons doit toujours rester identifiable pour réduire les risques de triche, mais aussi les conflits inutiles). Par contre, s’il relance (se dit raise en anglais), un joueur dépose un montant supérieur à celui posé par la grosse blinde (la mise est alors par convention au minimum du double de la mise initiale dans les parties entre amis (le mode de calcul classique est un tout petit peut plus compliqué que cela, mais dans les parties en live, cette règle aménagée est très largement utilisée et permet d’éviter les calculs interminables et les discutions stériles sur le bon montant de la relance minimum. Je vous recommande de vous mettre d’accord sur cette règle avant même de commencer la partie).

Lorsque le premier jouer qui doit parler a agi, le joueur qui se trouve juste à sa gauche réalise à son tour l’une des actions possibles (se coucher, suivre, miser, relancer, surrelancer) et ainsi de suite pour tous les joueurs. À la fin du tour de mise, la petite et la grosse blinde peuvent aussi décider de se coucher, de suivre les mises des autres joueurs ou alors de relancer, voire de surrelancer. En cas de relance d’un des joueurs, les autres ont alors la possibilité de se coucher, de suivre ou de surrelancer et ainsi de suite jusqu’à la hauteur de leur tapis, s’ils le souhaitent, au Texas Hold’em Poker.

À partir du deuxième tour de mise, qui débute après que le flop (le dealer brûle une carte (il dépose la première carte du paquet sur la table face masquée, cette carte ne sert pas pendant le coup. Ce geste sert à réduire les risques de triches), puis il dévoile le flop, c’est-à-dire les 3 cartes suivantes, qui sont retournées faces visibles sur la table) a été dévoilé, un deuxième tour de mise commence par le joueur (encore en jeu) situé à la gauche du donneur et ensuite celui à la gauche de ce dernier et ainsi de suite. Lors de ce tour de mise, chaque joueur peut soit dire « parole » (check), miser (raise), relancer (re-raise), suivre (call), ou encore se coucher (fold). Ici, lorsqu’un joueur décide de miser, cela revient à déposer la somme qu’il veut dans le pot (qui est au minimum équivalente à la big blind). Par contre, si un autre joueur relance, il doit mettre une somme plus élevée (au minimum 2 fois la mise précédente).

 

Exemple de boutons d'action.

 

Le joueur qui décide de suivre dépose une mise égale à la mise précédente dans le pot. Se coucher signifie toujours abandonner le coup. L’action check (c’est équivalent à dire « parole« ) consiste à ne rien miser, mais cela n’est possible que si vous êtes le premier à parler durant un tour, ou si les joueurs avant vous ont  tous checkés. Le check n’est pas possible preflop, car pour entrer dans le coup, il faut alors au moins déposer le même montant que celui déposé par le joueur en position de big blind, dans un pot non relancé.

Le déroulement d’un coup (les tours d’enchère)  :

Après la mise des deux blindes et la réception des deux cartes privatives par chaque joueur, le premier tour d’enchère commence. Généralement, un coup de poker (sorte de manche) comporte jusqu’à quatre tours d’enchères encore appelés « street ». Le coup peut s’arrêter à tout instant, s’il ne reste plus qu’un seul joueur en jeu (les autres s’étant couchés).

Le premier tour de mise :

Pour ce premier tour, chaque joueur s’exprime dans le sens des aiguilles d’une montre à partir du joueur à gauche du big blind, encore appelé UTG (Under The Guns : sous le pistolet, comme ce joueur parle en tout premier, sa position est risquée). Les participants ont la possibilité d’effectuer toutes les actions excepté le check. Ce premier tour est appelé le « preflop ».

Le deuxième tour de mise :

La deuxième street est appelée « Flop ». Elle débute lorsque le dealer place trois cartes communes faces découvertes sur le tapis après avoir brulé une carte. Ces trois cartes, visibles de tous, sont aussi appelées Flop. Les joueurs encore en course effectuent ensuite un tour de mise à commencer par la petite blinde. Toujours en suivant le sens des aiguilles d’une montre, les joueurs peuvent effectuer toutes les actions possibles (checker, se coucher, suivre, miser, relancer). À la fin de ce tour, la troisième street débute.

Le troisième tour de mise :

Le troisième tour d’enchère est appelé « Turn ». Il commence lorsque le dealer retourne la quatrième carte commune sur le tapis (toujours après avoir brulé une carte). Ici aussi, les joueurs restants font un tour de mise avec toutes les actions possibles.

Le quatrième tour de mise :

Enfin, le dernier tour commence lorsque le donneur dévoile la dernière carte commune (après avoir brulé une dernière carte). Cette street est appelée « River » et les cinq cartes retournées forment le board. À l’issue du tour de mise, s’il reste au moins 2 joueurs en jeu, c’est le dévoilement, appelé aussi « Showdown« . Les joueurs qui sont encore en jeu au moment du showdown dévoilent leurs mains afin qu’elles soient comparées et de sorte que chacun sache quel joueur a la meilleure main ou, s’il y a égalité et donc partage du pot. S’il y a eu une mise, une relance juste avant le showdown, c’est celui qui a misé ou relancé qui doit montrer sa main en premier. S’il n’y a pas eu de mise, ni de relance après le dévoilement de la river, les joueurs montrent leur jeu dans le sens des aiguilles d’une montre, à partir du Small blind. Lors du showdown, si un joueur estime que sa main est moins bonne que l’une de celles qui sont déjà dévoilées, il a la possibilité de la folder (c’est pourquoi il est important de ne jamais montrer ses cartes privatives avant son tour).

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Apprendre le poker :

Maîtriser les aspects techniques du poker :

Les bases du Texas Hold'em. Apprendre le poker commence d’abord par apprendre les règles de base du jeu et notamment des tours de mises, le déroulement des coups, ou encore les combinaisons de poker, puis dans un deuxième temps, il faut prendre conscience des probabilités, du calcul des cotes, c’est-à-dire du côté mathématique du jeu. En parallèle, il est également nécessaire de découvrir et de faire sien les aspects tactiques et les stratégies qui permettent de gagner plus et plus souvent et de perdre moins et moins souvent. Ces deux aspects du jeu sont des savoirs qu’il faut acquérir et qui doivent être mis en pratique lors de vos sessions de jeu, mais aussi après, en effectuant des revues de sessions dans lesquelles vous analyser les causes de vos échecs et vous identifiez vos points forts à parfaire.

Voici un aide mémoire au format PDF (à télécharger et à imprimer gratuitement) qui permet de retenir les principales règles et éléments à retenir, lorsque vous êtes débutant.

Comprenez votre environnement de jeu :

Que vous jouiez au poker en ligne ou en poker en live, vous devez savoir que chaque limite représente un niveau moyen de jeux. Par exemple, cela signifie que si vous jouez en cash game au Texas Hold’em à une limite de 0,01 / 0,02 € (NL2), le niveau moyen des joueurs que vous allez rencontrer sera plus faible qu’à la limite 1/ 2 € (NL20) et à fortiori à la limite 10 / 20 € (NL200). Plus vous montez en limite et plus le niveau moyen des joueurs que vous rencontrez seront sera élevé. Conséquence logique : si vous ne parvenez pas à vaincre largement les joueurs d’une limite quelconque, ce sera encore moins le cas pour les limites supérieures. Beaucoup de joueurs naïfs pensent que je poker, c’est de l’argent facile, mais en réalité, c’est tout le contraire. Si vous arrivez à gagner au poker, chaque centime est obtenu au prix une lutte acharnée, mais aussi de nombreuses heures d’apprentissage, de travail et de réflexion en amont. Pour parvenir à vaincre une limite (sous-entendu les joueurs moyens d’une limite), il vous faudra beaucoup travailler, même pour les limites les plus basses. L’argent facile au poker, cela n’existe pas !

 

Exemple de tables de poker en ligne.

 

Travaillez votre jeu :

Tous les joueurs de poker qui ont obtenu des résultats sur le moyen et le long terme, c’est-à-dire les joueurs de poker gagnants, sont des joueurs qui ont travaillé et le plus souvent énormément. Ces joueurs ont pris le temps de bien comprendre tous les aspects techniques du jeu, ils ont étudié les stratégies en lisant des livres sur les différentes variantes, des revues spécialisées, en regardant des vidéos sur le poker, en échangeant sur les forums spécialisés. Ils se sont parfois fait coacher. Ils ont aussi effectué un énorme travail sur leur propre jeu notamment en utilisant des trackers pendant leurs cessions de jeux en ligne (un tracker est un logiciel additionnel qui enregistre toutes les mains que vous jouez et qui permet d’établir des statistiques sur votre propre jeu et sur celui de vos adversaires. Exemple : Hold’em Manager, Poker Tracker, Poker Copilot, ou encore Xeester. Ces logiciels sont légaux est accepté par la plupart des salles de poker en ligne (sauf Unibet). Ils coûtent en moyenne autour de 70 € ou ils sont proposés sur abonnement). Si les traqueurs permettent d’obtenir des statistiques sur votre jeu et sur celui de vos adversaires un lorsque vous êtes assis à une table de poker en ligne, ils sont aussi très intéressants, après vos sessions de jeu pour étudier vos leaks (littéralement fuite, qui pourrait aussi être traduit par vos points faibles) ou ceux des autres joueurs.  Ce travail, d’après session est indispensable pour tout joueur qui veut vraiment progresser au poker. 

Travaillez votre mindset (état d’esprit) :

Il y a un troisième pilier de l’apprentissage du poker qui ne concerne pas seulement le poker, mais votre vie tout entière et qui est intimement lié à votre pratique du poker, c’est la gestion de votre état d’esprit et de vos émotions. J’ai rencontré beaucoup de joueurs qui étaient arrivés à un bon niveau technique, mais qui stagnaient et qui finissait par se lasser ou régresser parce qu’ils ne travaillaient pas sur eux-mêmes. Travailler sur vous-même implique d’apprendre à vous connaître, à développer votre mindset (état d’esprit), à gérer ses émotions. Sans ce travail sur vous-même, vous pourrez certes obtenir quelques résultats sur le court terme, mais il vous sera impossible de pérenniser les résultats sur le long terme.

Ayez une vraie gestion de bankroll :

Votre bankroll, c’est votre capitale de jeux, que vous jouiez en ligne ou en live. Un bon joueur de poker doit donc augmenter sa bankroll progressivement, grâce à ses gains de jeu, au fur et à mesure qu’il progresse. Si la majorité des joueurs de poker sont perdants, c’est parce qu’ils ne sont pas les efforts suffisant pour maîtriser les aspects techniques, psychologiques émotionnels du jeu et qu’ils ont une gestion de bankroll calamiteuse, c’est aussi simple que cela.

En effet, les joueurs récréatifs ont tous en commun qu’ils se sont tous arrêtés d’apprendre le poker au niveau 1 (connaître les règles du jeu) et pour certains au début du niveau 2 (connaître quelques aspects tactiques et stratégiques). Aucun n’est passé au niveau 3, qui consiste à travailler son jeu suffisamment (et pas en dilettante). Quant à la gestion de bankroll, la très grande majorité ignore ce que c’est et l’autre partie n’en tient pas compte. Je ne parle même pas du travail sur soi (mindset et émotion) qui est complètement ignoré par presque toute la population alors que ce sont parmi les choses les plus importantes de la vie.

Tous les joueurs de poker professionnels sont passés par des hauts et par des bas. Certains se sont même brooke (perdre l’intégralité de sa bankroll), plusieurs fois de suite. Les seuls qui ont réussi avoir une carrière longue sont ceux qui ont mis en place une réelle gestion de bankroll. Avoir une gestion de bankroll consiste tout simplement à ne jamais mettre en jeu plus d’une fraction de son capitale. Par exemple 1 à 2 % au maximum. Cela signifie que si votre capital de jeu est de 100 €, vous ne devez pas participer à des tournois ou a des parties de poker de plus de 1 à 2 €. Si vous êtes débutant, je vous recommande même de jouer exclusivement en mode argent fictif, tant que vous n’avez pas réussi à vaincre toutes les limites du mode argent fictif.  Puis quand vous êtes devenu le King ou la Queen du mode argent fictif, je vous recommande de commencer avec un bankroll management en argent réel de 0,5 %, voir 0,25 % (ce n’est pas forcément très sexy comme proposition, mais c’est la meilleure manière de ne pas vous ruiner) si on reprend notre exemple d’une bankroll de 100 €, cela vous autoriserait à jouer des tournois ou des sit and go à 0,25 ou 0,50 € au maximum tant que vous n’avez pas fait fructifié votre bankroll. 

Le poker en live :

Il existe deux manières de pratiquer le poker. Il y a le poker en live, qui se pratique avec des cartes et des jetons, souvent sur un tapis de jeu ou une vraie table de poker, dans lequel vos adversaires à sont assis à côté, ou en face de vous et le poker en ligne qui se joue sur internet, avec un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Le poker en live peut se pratiquer à la maison, chez des amis, dans un club de poker amateur, dans un club de jeux (anciennement appelé cercle de jeux), ou encore dans un casino ou dans lieu particulier, lors d’un tournoi. Dans le véritable poker, vous ne jouez jamais contre la banque ou le casino, mais contre des adversaires en chaire et en os. Les deux formes de poker en live les plus connues sont les parties de cash-game qui sont parfois diffusées à la télévision (notamment les parties de hight stackes, les parties en très hautes limites) ou les tournois (rassemblant de quelques dizaines de joueurs à plusieurs milliers), qui ont généralement lieu dans les casinos. Si vous décidez de faire une partie de poker entre amis, à la maison vous avez le choix entre le mode cash game et le mode tournoi. Pour jouer dans de bonnes conditions, je vous conseille d’utiliser des cartes en plastique de bonne qualité, des jetons affichant une valeur, un tapis de jeu ou une table de poker et un timer (vous pouvez utiliser le compte à rebours de votre smartphone ou des applications dédiées en cherchant « timer poker » dans les applications gratuites pour smartphones et tablettes), si vous jouez en mode tournoi. Si vous décidez de jouer en mode tournoi, vous devrez déterminer le montant des blindes et le temps de chaque niveau.

 

Table et joueurs de poker dans un club de poker amateur.

 

De nombreux joueurs apprécient les parties de poker en live, car elles sont l’occasion de rencontrer d’autres joueurs, d’échanger en direct, d’essayer de décrypter les intentions derrière les attitudes et les mimiques des adversaires tout en masquant les siennes. Les tables de poker en live sont aussi réputées pour leur bonne ambiance et leur convivialité, car en live, les joueurs ne se contentent pas de jouer, ils parlent énormément, se racontent des histoires, jouent parfois des rôles. Les tables de poker en live sont très vivantes et sont le lieu de belles rencontres.

Le poker en ligne :

Bien que les règles du poker en ligne soient les mêmes que celles du poker live, la dynamique de jeu est assez différente, ne serait-ce que parce que les joueurs sont limités en temps par les plates-formes et ils ne sont pas face à face, mais chacun derrière leurs écrans. Lorsque les joueurs se trouvent derrière leurs écrans d’ordinateur, il est évidemment plus compliqué de décrypter les émotions des uns et des autres, mais les temps de réaction, ou encore le montant des mises, sont parfois des indications très précieuses qui permettent de comprendre la psychologie des adversaires. Lorsque vous jouez une partie de poker en ligne, vous avez la possibilité, dans la plupart des cas, d’utiliser un tracker (outil additionnel autorisé par les salles de poker en ligne et qui fournit des statistiques sur votre propre jeu et sur celui de vos adversaires). Un autre avantage intéressant du poker en ligne et qu’il permet de jouer contre des joueurs que vous ne connaissez pas, de niveaux très différents. Si vous jouez au poker en ligne, vous pouvez également choisir de jouer en mode argent réel ou en mode argent fictif, le montant de votre cave (correspond au nombre de jetons que vous devez acquérir pour vous asseoir à une table de cash game) ou de votre buy-in (correspond au montant dont vous devez vous acquitter pour participer à un tournoi ou à un sit and go. Notez que le montant peut être des points, si vous jouez en mode argent fictif), vous pouvez aussi choisir la variante à laquelle vous souhaitez jouer, le nombre d’adversaires présents à votre table ou encore le temps pendant lequel vous souhaitez jouer (un tournoi dure généralement plusieurs heures alors qu’un sit and go dure généralement de quelques minutes à quelques dizaines de minutes). La plupart des salles de poker en ligne permettent aux joueurs d’échanger à l’écrit via un chat, inclus dans la plate-forme.

Freerolls Winamax. Parmi les nombreux avantages du poker en ligne, il y a la possibilité de jouer en mode argent fictif, c’est-à-dire uniquement pour des points, qui ne sont pas corrélés à de l’argent réel. Toutes les salles de poker en ligne légales en France, c’est à dire agréées ANJ (Autorité Nationale des Jeux), proposent des freerolls (les freerolls sont des tournois dont le droit d’entrée est gratuit, mais qui permettent de rapporter de l’argent réel aux joueurs qui terminent dans les meilleures places). En France, la salle de poker en ligne qui propose le plus de  freerolls par jour est Winamax avec 12 freerolls par jour (les autres sont loin derrière en quantité de freerolls proposer).

  Je joue au poker avec Winamax

Les meilleurs sites de poker en ligne :

En France, il existe 7 sites de poker en ligne qui sont agréés ANJ (Autorité Nationale des Jeux) (anciennement ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux En Ligne)), c’est-à-dire qu’ils ont sont autorisé par l’État français à proposer du poker en ligne en mode argent réel ou en mode argent fictif aux internautes présents sur le sol français.

J’ai établi le classement des meilleurs sites de poker en ligne en France ci-dessous en fonction de critères objectifs comme le nombre de joueurs présents sur la plate-forme, les offres commerciales, les dynamismes de la communauté, la richesse de l’offre de jeux, par exemple.

Voici un classement des meilleurs sites de poker en ligne en France :

# Nom Télécharger Bonus Dépôt Minimum Offre Légal en France et agréé ANJ note sur 20
1
Winamax poker
Test et avis
500 € 15 € Poker + Paris Sportifs 18
2
PokerStars
Test et avis
15 € 8 € Poker + Paris Sportifs 17
3
Pmu Poker
Test et avis
35 5 € Poker + Paris Sportifs + Turf 16
4
Unibet Poker
Test et avis
500 € 5 € Poker + Paris Sportifs + Turf 16
5
Betclic Poker
Test et avis
500 € 10 € Poker + Paris Sportifs + Turf 16
6
Bwin Poker
Test et avis
500 € 10 € Poker + Paris Sportifs 16
7
Party Poker
Test et avis
500 € 10 € Poker 15

Poker gratuit :

Si vous êtes un joueur débutant et que vous souhaitez jouer au poker en ligne, je vous recommande dans un premier temps de ne jouer qu’en mode argent fictif dans une salle de poker en ligne légale en France (liste ci-dessus). Le mode argent fictif est un mode de jeu dans lequel vous ne jouez pas pour de l’argent, mais seulement pour des points. Vous n’avez donc pas besoin d’effectuer un dépôt d’argent pour pouvoir jouer au poker en mode argent fictif. Le mode argent fictif vous permet de découvrir les logiciels et les applications de jeux les opérateurs légaux en France, d’apprendre les bases du poker à votre rythme, de tester différents types de stratégies et de progresser sans dépenser d’argent. Parmi les salles de poker en ligne légales en France, seule Unibet ne propose pas de mode argent fictif. 

Si vous voulez jouer au poker gratuit, vous pouvez aussi tester les freerolls, qui sont des tournois gratuits qui rapportent de l’argent réel aux joueurs qui terminent dans les meilleures places du classement. Ce mode de jeu, qui ne vous coûte rien en termes d’argent, mais qui peut vous en rapporter permet progressivement de vous constituer une bankroll (capitale de jeux) que vous pouvez faire fructifier grâce à vos gains de jeux. Il existe des joueurs malins et patients qui n’ont jamais déposé un seul centime sur le compte leur compte de jeux et qui jouent néanmoins régulièrement en mode argent réel, après s’être constitué progressivement une bankroll, grâce aux freerolls des salles de poker en ligne comme Winamax.

Poker en argent réel :

Beaucoup de joueurs de poker vous diront que le véritable poker se joue en argent réel, car il doit y avoir un enjeu pour que les joueurs jouent sérieusement et avec application. Lorsqu’il y a un enjeu, les joueurs font souvent leur maximum, c’est un fait bien établi. Cependant, l’enjeu peut ne pas être financier. En effet, dans les clubs de poker amateurs, par exemple, les joueurs s’affrontent pour figurer le plus haut possible dans un classement (alors qu’il n’y a pas d’argent ou de contrepartie à gagner), ou pour tenter de faire mieux que le voisin. Il existe donc des enjeux qui sont sociaux, qui relèvent de l’esprit de compétition et qui sont tout aussi importants, sérieux est louables que les enjeux financiers.  

Si vous décidez de jouer au poker avec de l’argent réel, je vous recommande d’abord de bien maîtriser tous les aspects techniques, tactiques et stratégiques du jeu, mais aussi de jouer a des limites qui correspondent à une gestion de bankroll raisonnable. Tout l’argent que vous mettez en jeu doit être de l’argent dont vous n’avez pas besoin pour vivre. L’argent que vous mettez en jeu doit être là de l’argent que vous pouvez vous permettre de perdre sans problème. Si ce n’est pas le cas, alors ne jouez pas cet argent ! Pour jouer convenablement poker avec de l’argent, il convient d’être serein vis-à-vis de l’argent que vous pouvez perdre, même si l’un de vos objectifs est évidemment d’en gagner et pas d’en perdre. D’ailleurs, sachez que les joueurs qui gagnent de l’argent poker ne sont pas des joueurs qui jouent pour gagner de l’argent, mais pour jouer le mieux possible. C’est parce qu’ils veulent être de très bons joueurs (et qu’ils s’en donnent les moyens) qu’ils gagnent de l’argent. Ce n’est pas parce qu’ils veulent gagner de l’argent qu’ils sont de bons joueurs. L’argent n’étant qu’une conséquence de leur goût pour l’excellence au poker.

Vous pouvez jouer au poker en argent réel en live aussi bien dans une partie privée entre amis, que dans un casino ou dans un club de jeux (anciennement appelé les cercles de jeux). Vous pouvez également jouer avec de l’argent réel au poker en ligne dans les salles de poker légal en France (il y en a 7 actuellement). Il existe de nombreux formats de poker qui vous permettent de jouer en mode argent réel (cash game, sit and go, tournoi). Certains joueurs vont être très performant dans un format jeu et très mauvais dans un autre, c’est pourquoi, avant de vous lancer dans tel ou tel format, en mode argent réel, je vous conseille de vous assurer que vous vous êtes déjà performant dans ce format, en mode argent fictif.

Il est possible de gagner de l’argent et même beaucoup d’argent en jouant au poker en ligne (mais cela n’est possible qu’en travaillant réellement votre jeu), mais il est également possible d’en perdre beaucoup et vous devez savoir que la majorité des joueurs sont perdants sur le long terme. J’insiste beaucoup sur cet aspect, car je ne suis pas là pour vendre du rêve, mais pour vous informer sur la pratique du poker en mode argent réel, en toute lucidité. D’ailleurs, le poker est ce qu’on appelle un jeu à somme nulle. Cela signifie que ce que les uns gagnent, les autres le perdre. Choisissez donc bien votre camp !

Les variantes du poker :

Dans la très grande majorité des lieux qui vous permettent de jouer au poker en live, la variante qui est la plus jouée est le Texas Hold’em No Limit poker, juste derrière, on trouve le Omaha Pot Limit. Si vous jouez au poker en ligne, les deux variantes que je viens de citer sont également les plus pratiquées. Mais si vous jouez online, vous pouvez aussi tester d’autres types de jeux de poker dont des formats ou des variantes plus exotiques, mais pas moins intéressante à connaître et à pratiquer.

 

Exemple de table de Pot Limit Omaha en ligne.

 

Les variantes de poker jouées sur internet, en France :

En France, plusieurs variantes du poker sont autorisées par l’ANJ (Autorité Nationale des Jeux) dans les salles de poker en ligne. Si la plus connue de toutes les variantes est le Texas Hold’em No Limit poker, plusieurs autres sont également autorisés comme l’Omaha, dont le Pot-Limit Omaha (High), le Pot-Limit Omaha (High-Low), le Pot-Limit Omaha (à 5 cartes) et le Limit Omaha High-Low. Il y a aussi le Seven Card Stud Poker, le Razz, le Stud High-Low, le Triple Draw, mais aussi le Dealer Choice, le 8  game, ou encore le H.O.R.S.E.

  Je joue au poker avec Winamax

Les points communs des variantes de poker :

Les variantes de poker ont plusieurs points communs, mais aussi de réelles différences. Parmi les points communs, il y a l’utilisation d’un jeu de 52 cartes ainsi que de jetons qui peuvent représenter des points ou de l’argent réel. Dans une partie de poker, il y a toujours une première distribution de cartes puis des tours d’enchères et le dévoilement de cartes communes (flop, turn, river), sil reste plusieurs participants en jeu. Parmi les points communs entre les différentes variantes, il y a les combinaisons de cartes qui sont (presque) toujours réalisées à l’aide de 5 cartes. Parfois, les cartes privatives peuvent être utilisées pour réaliser une combinaison, parfois elles ne sont pas utiles et dans d’autres variantes encore, certaines sont obligatoires (comme à l’Omaha). Quelle que soit la variante de poker, votre objectif est toujours d’amasser un maximum de jetons, soit en gagnant avec la meilleure main, soit en faisant croire aux autres joueurs que vous possédez la meilleure main (il s’agit donc d’un bluff). Dans toutes les variantes, il existe des tactiques et des stratégies qui permettent de gagner plus souvent. Toutes les parties de poker sont un enchaînement de coups (par exemple, le tournoi représente l’ensemble d’une partie et les coups sont comme des manches de cette partie). 

Texas Hold’em Poker :

Le Texas Hold’em Poker est, sans conteste, la variante la plus pratiquée, dans le monde entier. Le succès du Texas Hold’em poker repose essentiellement sur une très grande simplicité les règles du jeu et sur le dynamisme de ses parties. Au Texas Hold’em Poker, chaque joueur reçoit deux cartes privatives puis il y a 4 tours d’enchères (preflop, flop, turn, river). Lors du flop, 3 cartes sont dévoilées, puis une à la turn et une dernière à la river. Ces 5 cartes posées sur la table de poker (appelées le board), sont communes à tous les joueurs et permettent de réaliser des combinaisons, avec ou sans les cartes privatives de chacun. 

Le Texas Hold’em Poker se divise en trois variantes différentes : le Texas Hold’em Limit, le Texas Hold’em pot Limit et le Texas Hold’em no Limit.  Au le Texas Hold’em Limit, il n’y a que 4 relances maximum par tour de mise (mise, relance, sur relance et sur relancé capée). Preflop et au flop, le montant de la relance est égal à la grosse blinde. Pour la turn et la river, le montant de la relance peut atteindre au maximum deux fois la grosse blinde. Dans le  Texas Hold’em pot Limit, le montant maximum de la relance ne peut pas dépasser la taille du pot et dans le Texas Hold’em No Limit, le montant maximum de la relance ne peut pas excéder la hauteur du tapis du relanceur.

Pot-Limit Omaha (High) :

Le Pot-Limit Omaha High fait partie de la famille Omaha. Dans l’Omaha, les joueurs reçoivent 4 cartes privatives et ils doivent utiliser à chaque fois deux de leur cartes privatives et 3 cartes du board pour réaliser leur combinaison. Ce point est essentiel, car beaucoup de joueurs non pas compris cette subtilité les perdent bêtement à cause de cela.  Le Pot-Limit Omaha High se distingue des autres formes d’Omaha, car dans cette variante, une mise ou une relance ne peut jamais excéder le montant du pot. Pour le reste, les règles du jeu sont les mêmes que pour le Texas Hold’em Poker, c’est-à-dire que le vainqueur d’un coup est toujours celui qui à la combinaison la plus haute (High). 

D’un point de vue stratégique, beaucoup de joueurs de Texas Hold’em ont du mal à s’adapter aux différentes formes d’Omaha, car la sélection de mains de départ et très différentes d’une part et d’autre part la valeur des combinaisons et complètement modifiée (en Omaha, une top paire ne vaut pas grand-chose et une double paire, ne vaut guère mieux à l’abatage (appelé aussi showdown), alors qu’au Texas Hold’em, vous gagnerez très souvent avec ce type de main). Par ailleurs, il y a un peu moins de bluff en Omaha, car la plupart du temps, les joueurs possèdent en main ce que leurs actions représentent (check, mise, relance). Le bluff est aussi plus difficile en Omaha, car à chaque coup, les participants sont plus susceptibles de toucher une combinaison et chacun sait qu’un bluff a fort peu de chance de réussir sur un adversaire qui a touché une combinaison, surtout si celle-ci est très forte. 

Pot-Limit Omaha (High-Low) :

Au Pot-Limit Omaha High-Low, les règles du jeu qui s’appliquent sont les mêmes que pour le Pot-Limit Omaha High (il faut toujours utiliser deux cartes privatives et 3 cartes du board pour réaliser une combinaison, miser ou relancer au maximum d’un montant équivalent au pot), mais en plus, une nouvelle règle vient s’ajouter : le pot peut être partagé en deux (ou plus) si  l’un des joueurs parvient à réaliser la combinaison la plus basse avec des cartes égales ou inférieures à 8 (exemple :  quinte avec 4, 5, 6, 7, 8). Si 2 joueurs ont un low (combinaison basse), celui qui gagne la moitié du pot réservée au low, sera celui qui aura la combinaison la plus basse (exemple au showdown il ne reste que 2 joueurs : le joueur A possède 4, 5, 6, 7, 8 et le joueur B possède 3, 4, 5, 6, 7, c’est le joueur B qui remporte sa part du pot réservée au low et le joueur B remporte la part du pot réservée au hight.  Dans une confrontation qui mène jusqu’au dévoilement des cartes des adversaires, si aucun joueur ne peut constituer une combinaison low, la totalité du pot revient au joueur qui possède la combinaison la plus forte. Quand un pot est partagé entre plusieurs joueurs, on parle de « split » (partage).

Pot-Limit Omaha (5 cartes) :

Dans le Pot-Limit Omaha 5 cartes, les règles du jeu sont globalement les mêmes que dans le Pot-Limit Omaha High, à la différence que chaque joueur reçoit, en début de coup, 5 cartes privatives au lieu de 4. Comme dans le Pot-Limit Omaha High, le joueur doit constituer une combinaison avec deux de ses cartes privatives et trois autres empruntées au board. Par rapport au Pot-Limit Omaha high, le standard de force des combinaisons est nécessairement plus élevé, car chaque joueur reçoit une carte privative de plus, ce qui lui permet statistiquement de réaliser une combinaison encore meilleure.

Limit Omaha High-Low :

Si vous connaissez les règles du Texas HoldEm Poker limite est celle du Pot-Limit Omaha High-Low, alors vous avez toutes les cartes en main pour comprendre les subtilités du Limit Omaha High-Low, car cette variante et un mix des deux autres que je viens de citer. Côté Omaha, vous devez évidemment constituer une combinaison avec deux de vos cartes privatives et 3 qui se trouvent sur le bord, vous pouvez également constituer une combinaison high ou une combinaison low. Cette variante ressemble au côté « limit » du Limit Hold’em, c’est-à-dire que preflop et au flop, vous ne vous pouvez pas miser plus de 2 fois le montant de la grosse blinde, puis à la turn et à la river, le montant maximum de votre relance correspond à 4 fois le montant de la grosse blinde (à cause du cap). Toujours comme au Limit Hold’em, il ne peut y avoir que 4 tours de relance, au maximum.

Seven Card Stud Poker :

Le Seven Card Stud Poker se joue avec 7 cartes privatives et aucune carte communes (s’il y a 7 joueurs, au maximum, à la table). Comme beaucoup de cartes sont distribuées aux joueurs, le nombre maximum de joueurs est de 7 par table. Chaque joueur reçoit 7 cartes dont les deux premières et la dernière sont des cartes fermées, c’est-à-dire privatives alors que les 4 autres cartes sont ouvertes, c’est-à-dire visibles de tous. Dans le Seven Card Stud Poker, il n’y a pas 4 tours d’enchères, mais 5. Autre particularité, le Seven Card Stud Poker se joue presque toujours en cash game. Dans le Seven Card Stud Poker, on ne parle pas de flop, de turn et de river, mais des différentes « streets » (rues, ou tours de mises). Tout au début de la partie, chaque joueur reçoit 3 cartes dont deux sont privatives et la troisième est ouverte. Ensuite il y a un tour de mise, puis une nouvelle carte et distribuée à chaque joueur encore en jeu, suivi d’un nouveau tour de mise, etc. Dans cette variante, il n’y a pas de blind, mais chaque joueur paye un ante. De plus, le joueur qui a la première carte visible la plus basse doit payer un bring-in (en cas d’égalité, une hiérarchie des couleurs est appliquée de la plus forte à la plus faible : pic, cœur, carreau, trèfle. Le Seven Card Stud Poker se joue le plus souvent en limit.

Razz :

Le Razz est très proche du Seven Card Stud, mais présente quelques différences. Dans le Razz, seules les combinaisons low sont prises en compte. De plus, certaines combinaisons sont tout simplement ignorées comme les couleurs ou encore les suites. Au Razz, la meilleure combinaison possible est composé de As, 2, 3, 4, 5 (on parle de roue).  Comme dans le Seven Card Stud, il n’y a pas de blind à payer, mais les antes sont obligatoires, ainsi qu’un bring-in (mise obligatoire) pour le joueur qui à la carte la plus forte (et pas la carte la plus faible comme au Seven Card Stud). 

Stud High-Low :

Dans le Stud High-Low, les règles du Seven Card Stud  et du Razz sont mêlées, car il est possible de gagner avec la main la plus forte et avec la main la plus faible. Comme à l’Omaha, les cas de split (partage) du pot sont très fréquents entre la main la plus forte et celle qui est la plus basse. Comme dans les autres formes de poker, l’As peut être considéré à la fois comme la carte la plus forte, mais aussi comme la carte la plus basse du paquet.

2–7 Triple Draw :

Dans le 2-7 Triple Draw, il faut tenter de former la main la plus faible possible. Au 2-7 Triple Draw, la main que chacun aimerait posséder est 2, 3, 4, 5, 7. Cette variante de poker fermé se joue en 3 draws (phases d’échange des cartes). Comme le but de ce jeu est de réaliser la combinaison la plus faible, il faut autant que possible éviter les quintes ou encore les couleurs, les carrés et autres fulls ou quintes flush. Comme l’As est considéré comme la carte la plus forte, il faut souvent chercher à s’en débarrasser. Le 2-7 Triple Draw se joue surtout en limit.

Dealer Choice :

Le Dealer Choice est aussi connu sous le nom français de « choix du dealer ».  Dans cette variante, c’est le dealer qui décide quelle variante va être pratiquée parmi le Texas Hold’em No Limit, le Pot-Limit Omaha 4 cartes, le Pot-Limit Omaha 5 cartes et le Pot-Limit Omaha High-Low. Sur internet, le joueur qui se trouve en position de dealer peut choisir sa variante favorite. Dans la situation où le dealer mettrait trop de temps à faire son choix, c’est la dernière variante jouée qui succédera à elle-même.

8 – game :

Le 8 game est une succession de 8 variantes. Les variantes se jouent toujours dans le même ordre.  Il va de soi que pour pouvoir jouer au 8 Game, il faut maîtriser les 8 variantes du jeu. voici les 8 variantes du 8 Game :

  1. Limit Deuce to Seven Triple Draw.
  2. Limit Hold’em.
  3. Limit Omaha High-Low.
  4. Limit Razz.
  5. Limit 7-Card Stud.
  6. Limit Stud Hi-Lo.
  7. No Limit Hold’em.
  8. Pot-Limit Omaha à 4 cartes.

H.O.R.S.E. :

Dans le même esprit que le 8 Game, le H.O.R.S.E. rassemble 5 variantes différentes. Le mot HORSE et un acronyme des variantes employées. Voici les variantes du H.O.R.S.E. :

  • H : Holdem.
  • O : Omaha.
  • R : Razz.
  • S : Seven Card Stud.
  • E : Eight-or-better (Seven Card Stud Hi-Lo).

D’autres variantes de poker :

En plus des variantes qui sont jouées sur internet, les joueurs pratiquent aussi quelquefois d’autres variantes plus confidentielles et plus exotiques, mais pas moins intéressantes et amusantes :

  • L’Anaconda Poker.
  • L’Auction Poker.
  • Le Baseball Poker.
  • Le Powerup.
  • L’Irish.
  • Le Kid ou Stud 5.
  • Le Church Poker ou l’Iron Cross.
  • L’Ascenceur ou l’Élévator.
  • Le Follow the Queen.
  • Le Carribean Poker.
  • Le Cincinnati Poker.
  • Le Poker à 5 cartes.
  • Le The Good, The Bad, and The Ugly.
  • Le Fusion.
  • Le Nullot,
  • Le Strip-poker
  • Le Poker menteur
  • Le Poker d’as
  • Le Caribbean Poker, etc.

Stratégie au poker :

Comprendre et maîtriser les bases du poker comme les règles du jeu, ou les valeurs et les 10 combinaisons de mains, c’est un bon début. Mais pour gagner plus souvent, il faut aussi développer votre stratégie, ainsi qu’apprendre de vos propres erreurs, avec l’expérience accumulée.

En effet, l’expérience ainsi que les différentes stratégies mises en place au poker sont des éléments clés qui vous permettront de gagner plus souvent et d’optimiser votre technique pour perdre moins et moins souvent et gagner plus et plus souvent, car le poker est un jeu de petits avantages (ce sont les petits avantages cumulés qui feront de vous un meilleur joueur).

Il n’existe pas de manière unique de développer une stratégie au poker. La stratégie que vous utilisez doit à la fois vous convenir en tant que joueur et être suffisamment bien maîtrisée pour qu’elle puisse porter ses fruits. Elle doit aussi évoluer en permanence, à mesure que vous progressez.

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Les éléments principaux de la stratégie au poker :

Dans une partie de poker, plusieurs facteurs entrent en compte et chacun d’entre eux a sa propre importance dans le développement d’une stratégie. Dans un premier temps, il vous sera sans doute compliqué de les apprivoiser tous à la fois. Mais au fur et à mesure, avec l’habitude et la répétition, cela deviendra plus facile et vous développerez votre stratégie au poker qui sera un un patchwork de tout ce qui vous avez appris et assimilé.

Connaître et comprendre les subtilités du jeu :

Bien entendu, la première étape est déterminante, puisqu’il s’agit de maîtriser les bases. Il est inutile de vous lancer dans l’apprentissage d’une stratégie au poker si vous n’avez pas encore compris tous les enjeux et les subtilités inhérente à la variante le pratiquer. Pour exemple, à l’Omaha sur internet (surtout en microlimite). Dans ce jeu, le simple fait de connaître les règles du jeu vous donne un avantage par rapport à de nombreux joueurs qui n’ont toujours pas compris qu’il faut toujours utiliser 2 de vos cartes privatives et 3 sur le board pour réaliser une combinaison. Du coup, vous allez gagner de nombreux pots, seulement en étant conscient de la règle du jeu et en en profitant.

Cela passe en premier lieu par la connaissance des cartes, des couleurs, des valeurs et naturellement des 10 combinaisons gagnantes. Mais il s’agit aussi de se pencher sur le déroulement d’une partie. Il vous faut comprendre le principe des blindes, l’importance de la position et surtout des dernières comme celle du dealer, ainsi que l’ensemble des actions possibles lorsque vous êtes en jeu.

La théorie étant généralement plus simple à comprendre quand elle est accompagnée de la pratique, rien ne vaut de l’entraînement, autour de tables gratuites en ligne au début, par exemple, pour vous familiariser au mieux avec l’univers du poker (en France, je vous conseille de ne jouer au poker en ligne que sur les  7 sites agréés ANJ (Autorité Nationale des Jeux) du tableau ci-dessus, car ce sont des sites sûrs, fiables et autorisés et agréés par l’état français).

Sélectionnez vos mains de départ :

Exemple de sélections des mains de départ au poker. Votre main de départ est votre premier outil. C’est votre première décision et le reste du coup découle de ce choix initial, puisqu’il s’agit de savoir si vous souhaitez conserver votre main ou non. Les mains de départ sont divisées en plusieurs catégories, en fonction des probabilités de gagner le coup.

Les mains de départ premium sont les plus attendues de la part des joueurs. Ce sont aussi les plus rares. Elles sont constituées d’une paire de valets, dames, rois ou as, ou bien d’un roi et un as de la même couleur. Avec une telle combinaison, vous avez toutes les chances de votre côté preflop (évidemment, si le flop est défavorable, il faudra vous adapter et parfois savoir lâcher votre belle main de départ).

Au niveau inférieur, il y a les mains à potentiel. Comme leur nom l’indique, elles sont à priori moins fortes que les premiums, mais peuvent mener à une belle victoire. Toutes les paires du 7 au 10 sont concernées, de même que les cartes assorties (de la même couleur) au-delà du 9.

Les autres paires ou assortiments de couleurs font partie des cartes un peu plus incertaines. Elles peuvent aussi bien apporter de bonnes comme de mauvaises surprises. À vous de voir ce que vous souhaitez en faire selon votre position dans le jeu, du montant de votre tapis et votre stratégie (moins il y a de joueurs dans un coup et plus vous pouvez élargir votre jeu, c’est-à-dire plus vous pouvez jouer des mains plus marginales et inversement. D’autre part, plus vous êtes proche du bouton et plus votre jeu peut s’élargir et inversement. Autrement dit, en début de parole et lorsque de nombreux joueurs sont à table, vous devez être très sélectif dans vos mains de départ). 

Tout le reste est généralement considéré comme bon à jeter (on appelle généralement ces mains de départ des poubelles), à moins que vous ne vous sentiez suffisamment en forme pour bluffer vos adversaires et remporter le pot. Attention, car quand vous bluffez, vous prenez beaucoup de risques, car vous avez une main généralement moins bonne que celle de vous adversaires et ceux-ci peuvent très bien ne pas vous croire. Un bon bluff est un bluff construit et un mauvais bluff est un bluff qui n’a pas de sens (exemple : preflop, vous relancez vos adversaires avec A-Q, alors que vous n’avez pas joué depuis plusieurs mains. Un seul adversaire vous suit. Au flop, un roi est sur le board, vous misez, sans avoir le roi et vous remporter le coup. Ce bluff est réussi, car en ne jouant pas pendant plusieurs coups, vous avez montré à vos adversaires que vous sélectionnez vos mains, et dans votre éventail de main possible (qu’on appel range), il y a notamment K-K, A-K, ou encore K-Q. Préflop, vous avez misé, donc vous représentez une bonne main. Au Flop,vous ne vous dégonflez pas et vous misez aussi. Vous représentez alors une main forte qui a touché son flop. Le montant de vos mises doit aussi être juste, par rapport à la situation. Évidemment, dans cet exemple, je présuppose que votre adversaire ne possède aucun roi, ni brelan ou double paire, sans quoi à votre bluff n’aura quasiment jamais aucune chance de passer). 

Tenir compte des probabilités :

Les bases : probabilité au poker, proposé par ludo9.com Si vous avez déjà assisté à une retransmission d’une partie de poker télévisée ou sur YouTube, vous avez sans doute remarqué que les commentateurs s’appuient généralement sur des statistiques lorsque les mains sont dévoilées (ses statistiques sont généralement affichées à l’écran). Ces chiffres sont calculés en fonction des probabilités pour chaque main de remporter le coup.

Par exemple, dans une partie à deux joueurs, une paire d’as en main de départ aura 85 % de chances de gagner, tandis qu’une paire de 5 en aura seulement 60 %. Ces probabilités sont déterminées en fonction de la valeur des cartes, de leurs combinaisons, mais aussi du nombre d’adversaires en jeu et de l’instant où on se situe (avant ou après le flop, par exemple).

J’ai compilé les principales probabilités à retenir dans un court document (sur un demi-A4) au format PDF que vous pouvez télécharger et imprimer gratuitement.

Gérer ses émotions :

Au-delà de la simple connaissance du jeu, le poker est une activité qui fait appel à votre mental (capacité de calcul et de raisonnement) et à vos émotions. Or vos émotions peuvent vous trahir, que vous soyez en train de gagner, de perdre ou que vous soyez en plein bluff, par exemple. 

C’est là que la fameuse « poker face » (paraître impassible, quelles que soient les circonstances) a tout son intérêt. Vous devez systématiquement tenter de masquer tous vos ressentis, car vos réactions, vos gestes, jusqu’à vos mimiques les plus infimes peuvent trahir votre jeu et votre stratégie.

2 astuces importantes pour mieux apprivoiser vos émotions : Au-delà des émotions que vous ressentez pendant un coup particulièrement intense, vous devez apprendre à gérer les 7 émotions de base (la peur, la colère, le mépris, la tristesse, le dégoût, la surprise, ainsi que la joie). Pour cela, il est d’abord important de constater que vous avez des émotions, d’apprendre à les connaître, à les ressentir et surtout à les maîtriser. Je vous invite particulièrement à vous renseigner sur la cohérence cardiaque (vidéo d’explication de 3:37 minutes et vidéo de pratique de 2:33 minutes) (des applications gratuites pour smartphone et tablettes sont disponibles en cherchant « cohérence cardiaque » sur le Google Play et l’App Store) (la cohérence cardiaque est un exercice respiratoire très simple qui permet d’arriver très vite à une stabilité émotionnelle
le) et sur la méthode Tipi (voir une vidéo très instructive de 12 minutes) (la méthode Tipi permet très simplement d’apprivoiser et de maîtriser vos émotions négatives en ressentant leurs effets physiologiques) qui sont deux méthodes gratuites et très simples (même des enfants peuvent les pratiquer) à mettre en œuvre et qui vous permettront, très rapidement, de mieux maîtriser vos émotions et de parvenir à une stabilité émotionnelle indispensable pour prendre de bonnes décisions au poker. Avec ces 2 exercices simples, vous serez un meilleur joueur de poker, car vous serez émotionnellement plus stables et en plus, vous serez mieux dans votre peau, au quotidien (ce qui est en soi déjà très intéressant).

Lire les adversaires :

N’oubliez pas que si les autres joueurs peuvent parfois lire en vous, alors vous pouvez aussi lire en eux. Quelle que soit votre maîtrise de vous-même, ne négligez jamais l’importance des réactions de vos adversaires, car c’est une mine d’informations dont la plupart des gens ne sont même pas conscients. Avec de l’entraînement, vous parviendrez à détecter des microgestes  ou des indices de comportement de vos adversaires qui pourront vous renseigner sur la qualité de leur main. Je vous invite à vous renseigner sur les techniques des mentalistes, sur la synergologie (étude de communication non verbale basée sur l’observation) et sur les tells (indices de comportement permettant de déduire le jeu ou les intentions des adversaires). Je vous recommande aussi d’être particulièrement attentif aux fréquences des timings tells (temps de réaction des joueurs) et aux patterns de jeux (habitudes de jeux). Par exemple, certains joueurs, lorsqu’ils sont en bluff, vont avoir tendance à miser très vite alors que quand ils ont une bonne main, ils réfléchissent plus longtemps à la manière de la rentabiliser. Si vous remarquez cette tendance chez un adversaire, vous pouvez la noter dans un coin de votre tête et ensuite exploiter ce biais au moment opportun. Lors d’un coup, votre décision ne doit que rarement reposer seulement sur la lecture d’un tell, mais un tell que vous avez remarqué, peut servir à confirmer ou à infirmer une hypothèse ou une déduction.

Comprendre les tendances de jeux :

Les profils de joueurs de poker (agressif, passif, large, serré. Chaque joueur a naturellement des tendances de jeux, plus ou moins prononcées. Évidemment, ces tendances de jeux peuvent être maîtrisées, modérées et les bons joueurs de poker sauront à la fois maîtriser leurs propres tendances et s’adapter à celles de leurs adversaires, mais aussi aux la dynamique de la table. On dit qu’il y a habituellement quatre tendances au poker qui correspondent à quatre profils.  Afin de comprendre ces tendances, pour chaque joueur que vous affrontez, vous devez systématiquement vous poser ces deux questions ?

  • Ce joueur est-il plus tôt naturellement agressif ou passif ? 
  • Ce joueur est-il plus tôt naturellement serré ou large ?

Un joueur plutôt agressif relance souvent et entre rarement dans un coup sans avoir relancé. Alors qu’un joueur plutôt passif a tendance à suivre et ne relance qu’exceptionnellement.

Un joueur serré sélectionner avec rigueur ses mains de départ et ne jouera qu’un nombre très restreint de mains (par exemple top 5 %, top 10 %, top 15 % ou 20 %, etc. des meilleures mains de départ), alors qu’un joueur large va posséder une range (éventail) de main de départ beaucoup plus large (le joueur large doit sélectionne aussi ses mains mains de départs, mais ses critères de choix sont différents, car sa stratégie de jeux est différente du joueur serré). 

Pour vos adversaires et pour vous-même, lorsque vous aurez répondu à ces deux questions, vous allez pouvoir commencer à dresser le profil naturel de tout joueur de poker. Voici les 4 profils différents :

  1. Large passif.
  2. Large agressif.
  3. Serré passif.
  4. Serré agressif.

En fonction de ces quatre critères, vous allez pouvoir déterminer très facilement si un joueur joue de manière caricaturale, c’est-à-dire de façon déséquilibrée ou si au contraire, son penchant pour un style de jeu est moins prononcé, donc moins exploitable. Typiquement, les joueurs débutants sont très souvent des caricatures de larges passifs alors que les joueurs de poker expérimentés et gagnant sont soit des serrés agressifs soit des larges agressifs, capables d’adaptation permanente. Dresser le profil des joueurs est indispensable, car cela permet de s’adapter et de profiter des faiblesses récurrentes, non corrigées.

Le poker est plus qu’un jeu de combat :

Le poker est un jeu de combat dans lequel il faut exploiter toutes les failles des adversaires tout en cherchant à réduire les vôtres. Si vous n’êtes pas d’accord avec ce précepte, alors ne jouez surtout pas au poker ! Car au poker, vous allez prendre des coups et il vous faudra en donner en permanence. Le poker n’est pas un jeu pour les bisounours, d’ailleurs, un adage du jeu nous dit que le « poker est l’activité la plus violente qu’on peut faire assis à une table » (et j’ajoute « tout en restant courtois« , car on n’est pas des brutes). 

Cependant, n’allez pas croire que le poker n’est qu’un jeu de combat, car ce jeu vous permettra aussi de mieux vous connaître et de mieux connaître les autres (et pas seulement pour exploiter leurs faiblesses). Le poker et excellent pour vous exercer à réfléchir, à calculer, à comprendre autant les autres que les situations, à agir avec sang-froid, à évaluer, mesurer avec finesse,  à développer votre logique, votre concentration, votre patience, votre discipline. le poker vous exerce au réalisme, à devenir plus tolérant envers vous-même et envers les autres, à gérer les pertes, comme les gains, à établir des plans d’action et à les respecté, etc. Si vous voulez en savoir plus sur tout ce que le poker peut vous apporter, je vous encourage à lire le très bon ebook (17 courtes pages) disponible gratuitement en PDF et réalisé à partir des travaux de David Slansky et Alan N. Schoonmaker, qui se nomme « Le poker est bon pour vous« , et qui a été édité gratuitement par les des les éditions Fantaisium (une excellente maison d’édition, dont les ouvrages sont disponibles en français sur le poker et les tours de magie).

Varier son jeu et adopter des routines :

L’une des règles d’or du poker est d’apprendre à brouiller les pistes systématiquement. C’est d’autant plus nécessaire lorsque vous affrontez des joueurs avec qui vous avez l’habitude de jouer. Il est important de savoir varier à la fois vos mains de départ, mais aussi la façon dont vous misez en fonction de la qualité de votre main (beaucoup de joueurs débutants ont tendance à miser tout petit avec un tirage ou une deuxième ou troisième paire au flop et à miser très fort lorsqu’ils ont la main max (main imbattable à ce moment du jeu), ce qui facilite beaucoup la prise de décision des adversaires attentifs aux montants des mises). Vous pouvez aussi adopter des routines (habitudes) de jeux (exemple, toujours relancer à 2,5 ou 3 fois la big blind preflop + 1 big blind par limpeur (joueur qui s’est contenté de payer le montant de la grosse blinde), quelque soit la force de votre main de départ). Varier votre jeu et adopter des routines permet d’être moins lisible pour vos adversaires.

Quelques astuces pour gagner plus souvent :

Une fois que vous serez plus à l’aise à une table de poker et que vous aurez commencé à mettre en place votre propre stratégie, vous pourrez vous inspirer des tactiques les plus courantes pour compléter votre façon de jouer.

Il faut par exemple savoir profiter de sa position autour de la table. Lorsque vous êtes le dernier à parler, vous avez un avantage considérable, puisque vous pouvez observer chacun des joueurs avant d’agir. Adaptez ainsi votre action pour garder un avantage. Par exemple, si vous êtes au bouton, que tout le monde c’est couché avant vous et que vous savez que les joueurs aux blinds sont plutôt serrés, relancer presque systématiquement, car le plus souvent, les joueurs dans les blinds vont folder (restez tout de même vigilants, car si vos adversaires se mettent à suivre plus souvent, c’est qu’ils s’adaptent, mais étonnamment beaucoup de joueurs mettent très longtemps à s’adapter et certains ne s’adaptent jamais, alors il faut en profiter et si vos adversaires s’adaptent, modifier votre stratégie pour garder plusieurs coups d’avance). 

La mise sous pression des autres joueurs est une technique assez courante si la table est assez passive. En revanche, si vous observez qu’a votre la table, certains joueurs sont agressifs voir sur agressif, il faudra vous adaptez par exemple soit en resserrant momentanément votre jeu, soit en devenant plus passif pendant un temps, soit encore en devenant encore plus agressif avec des 3 bets (corresponds à une surrelance après qu’un premier joueur ait misé et qu’un deuxième est relancé), des 4 bets et même des 5 bets (technique de la pacification décrite par Alexis Beuve dans son livre « Le poker au-delà du hasard » ). 

Pratiquer l’isolement : isoler un joueur consiste à relancer ou sur relancer un joueur preflop, lorsque vous êtes en position afin de ne jouer le coup que contre ce seul joueur. Cela permet d’éliminer les autres participants et d’arriver au flop en position de force. L’isolement est particulièrement recommandé contre un short-stack (petit tapi), contre un limpeur (joueur qui se contente de payer la grosse blinde), ou encore contre un maniaque (joueur trop agressif).

Le semi-bluff : vous misez pour la fold-equity (représente la probabilité que votre adversaire fold après une grosse mise) et pour la possibilité d’amélioration de votre main aux streets suivantes. Exemple : le flop vous apporte un tirage. Votre main n’est pas faite, mais vous avez un potentiel d’amélioration important (vous avez A ♢ K ♢ sur un flop 2 ♡ J ♢ T ♢. Avec ce semi-bluff, vous pouvez remporter le pot tout de suite ou faire grossir le pot en espérant toucher votre tirage aux streets suivantes.

Le squeeze : preflop, quand des joueurs trop larges se contentent de suivre la grosse blind ou relancent trop régulièrement, vous pouvez sur relancer tout ce petit monde, dans l’espoir de remporter le pot et surtout toutes leurs mises.

Le continuation bet : preflop, vous misez ou vous relancez, puis au flop, vous effectuez à nouveau une mise ou une relance, que vous ayez touché ou non le flop. Dans de nombreuses situations, votre adversaire n’aura rien touché non plus et vous emporterez le pot.

Le check-raise : face à un adversaire qui a tendance à utiliser le continuation est un peu trop souvent, au flop, vous checkez, puis après sa mise, vous le sur relancez. Cette technique peut être employée à d’autres moments qu’au flop. En optant pour un check-raise, vous affichez beaucoup de force et dans de nombreux cas, votre adversaire se couchera. Cette technique peut se faire avec une main légitime, mais aussi en bluff.

Le float : le float et aussi une arme anti-continuation bet. Alors que votre adversaire à effectuer un continuation bet classique au flop, vous vous contenter de le suivre, puis à la turn, vous misez. Cette action de suivre un continuation-bet, puis de miser à la turn représente beaucoup de force et votre adversaire peut folder assez souvent. Ce move (action de jeu), très utile, est relativement efficace, mais il ne doit pas être effectué dans n’importe quelles conditions. En effet, si une carte supérieure au board arrive à la turn, votre move a bien plus de chances de fonctionner que si la carte qui tombe à la turn est une brique (carte sans importance qui ne change rien au cours du coup.

Prendre des notes sur vos adversaires : si vos jouer sur internet, vous avez la possibilité de prendre des notes directement dans un espace dédié, sur la plate-forme de poker en ligne (à part avec Unibet qui ne permet pas la prise de notes avec sa plate-forme). Si vous jouez en live, vous pouvez soit opter pour la note écrite sur votre smartphone, soit sur le petit carnet ou tout simplement prendre des notes mentales, dans un coin de votre esprit, qu’il faudra retenir. Prendre des notes est très important, car cela vous permet de rester attentif aux attitudes et aux actions de vos adversaires tout au long de la partie, mais cela vous permet aussi d’utiliser vos notes à des moments décisifs. Par exemple si vous avez remarqué un tell de force, cela peut vous éviter de perdre beaucoup de jetons lorsque vous le remarquez à nouveau chez l’un de vos adversaires. Typiquement, lorsqu’un joueur découvre qu’il a reçu, comme carte privative, une paire d’As, les signes de la surprise apparaissent pendant une fraction de seconde sur son visage (on parle de Micro expression, voir les travaux de Paul Ekman). J’ai également souvent remarqué de la surprise lorsqu’un joueur touche une combinaison max au flop, par exemple une couleur max, ou un full max. La surprise, non feinte, est quasiment toujours un signe de grande force. Si vous remarquez ce genre de signe sur le visage de l’un de vos adversaires, n’allez surtout pas tenter un bluff, car vous allez perdre vos jetons inutilement.

Histoire du poker :

Les origines (possibles) du poker ?

Histoire du poker. La première référence au poker a été faite en 1930 par Jonathan H. Green, l’auteur de An Exposure of the Arts and Miseries of Gambling. Dans cet ouvrage, il décrivait avec force détails la pratique du poker à La Nouvelle-Orléans depuis 1920. Mais s’il s’agit bien du premier ouvrage qui parle du poker, ce n’est pas à cette époque que remontent les origines de ce jeu. La naissance du poker pourrait dater du XIIe siècle, du XVe siècle ou même du XIXe siècle. Personne ne peut dire avec exactitude à quel moment est effectivement apparu ce célèbre jeu de cartes. Il est toutefois clair que le poker vient de plusieurs jeux d’origines et de pays différents. C’est d’abord en Chine, au Xe siècle qu’on situe le poker avec un jeu de dominos créé par l’empereur lui-même. Puis on le retrouve en Inde 600 ans après sous l’appellation Ganijifa, toujours avec des dominos. Au XVe siècle en France, on retrouve la plume et le brelan qui utilisent abondamment le bluff. On l’associe également au Bragg, un jeu de cartes anglais basé sur la formation de combinaisons diverses. Du XVIIe au XVIIIe siècle, on l’assimile au As Nas qui rencontre un grand succès en Iran. C’est cette origine qui introduit la notion de hasard qui attire les passionnés du poker. Le poker viendrait aussi de l’Allemagne où le jeu appelé pochen fait beaucoup penser au poker que l’on connaît aujourd’hui. Ainsi, le poker vient d’un peu partout et a trouvé son identité dans différents jeux de cartes et de dominos. Mais c’est au XIXe et XXe siècle que le poker s’est véritablement fait une place dans l’univers du jeu.

Le poker au 19e siècle :

À La Nouvelle-Orléans, en 1820 des parties, alors appelées Poque se jouaient à 4 avec 20 cartes (les plus grandes valeurs). Le premier casino ouvre ses portes et les cow-boys, les cheminots et les hommes d’affaires prennent d’assaut le jeu. Entre deux négociations, un bon verre de whisky et des discussions autour de la table, on parie sur le joueur qui a la main la plus forte et on triche beaucoup. Mais le jeu est interdit et les casinos se déplacent sur les bateaux à aubes qui parcourent le Mississippi. C’est là désormais que le poker fait ses armes et rassemble des professionnels, mais aussi des amateurs venus de partout. En 1935, les parties de poker commencent à intégrer des jeux de 52 cartes et les tables accueillent plus de joueurs. La tricherie est moins facile, mais encore très présente. En 1838, le jeu change et désormais on ne mise plus sur un joueur, mais on gagne avec des combinaisons. On retrouve principalement le carré, le full, la flush, le brelan, la double paire et la paire. Sur ces bateaux, le jeu voyage, se démocratise et plusieurs variantes apparaissent dont le Stud Poker qui survient après la venue des tirages. Après avoir voyagé su Sud vers l’Ouest, le poker fait son retour en France sous le nom de Poker Français.

Le poker au 20e siècle :

Las Vegas. Au début du XXe siècle, le poker, qui était interdit sous toutes ses formes en Californie est de nouveau autorisé. Mais uniquement la version Draw Poker, car le Stud était qualifié de trop hasardeux. Le krach boursier survenu en 1929 a contribué à la relance du poker. Pour renforcer l’économie, le gouvernement l’autorise au même titre que les paris, mais il est toujours contre le Stud. À l’époque (1931), c’était Los Angeles la capitale de ce jeu. Las Vegas se battait déjà pour obtenir la place qui est la sienne aujourd’hui. Il faut pourtant attendre 1940 pour que la ville connaisse son essor. Les joueurs sont très attirés par le jeu clandestin et c’est à Las Vegas qu’il s’épanouit. Finalement, en 1970, les World Series of Poker voient le jour à l’initiative des frères Benny et Jack Binnion. Pour la première édition, Johnny Moss remporte la victoire et garde le titre pendant les 8 éditions qui suivent. Par la suite, des mathématiciens et toutes sortes de joueurs participent et cet événement qui rencontre aujourd’hui encore un énorme succès. Dans le même temps, la coupe se transforme en bracelet et divers livres sur le poker sont publiés.

Le poker en ligne :

Le poker en ligne a connu ses premières heures en 1990 grâce au minitel, mais n’a eu son heure de gloire que plusieurs années après, en 2003. Il a fallu pour cela que Chris Moneymaker, un joueur de poker en ligne remporte le Main Event des WSOP de Las Vegas et reparte avec 2 500 000 de dollars en poche pour que le poker en ligne décolle vraiment. Dès lors, le nombre de participants aux parties de poker en ligne a augmenté de façon rapide. Parallèlement, le 800, le nombre de participants au Main Event des WSOP de Las Vegas est passé à 2 000, puis à 5 000, avant d’atteindre 8 500 participants. Mais avant 2003, le poker se jouait déjà en ligne. D’abord avec le minitel, sur des tables virtuelles en 1993, puis avec les sites web en 1996. En 1998, l’univers du poker voit la création d’une salle dédiée au poker en ligne. C’est PlanetPoker et elle prélève 5% des gains des joueurs. Son fonctionnement semble efficace et la même année, ParadisePoker, une seconde salle ouvre ses portes. Dès lors, les salles de poker se sont multipliées, même si toutes n’ont pas survécu. C’est notamment le cas de PokerSpot en 2000 qui n’a pas réussi à récolter les mises de joueurs et a donc été incapable de payer les gagnants. Ce scandale a occasionné la fermeture de cette salle, mais a également permis aux autres leaders du domaine de trouver des solutions de paiement plus efficaces. 

Le poker en ligne en France :

En France, le poker en ligne est officiellement autorisé depuis 2010. Avant cette date, il était déjà possible de jouer au poker en ligne en France sur des sites qui avaient obtenu une licence de l’un des états de l’Union européenne, bien que la France n’autorise pas officiellement le jeu sur cette plate-forme. À partir de 2010, la France a décidé de se mettre en conformité avec les directives européennes qui prévoient la liberté la libre circulation des biens, des personnes et des services (le poker en ligne est un service). Cette mise en conformité de la France avec les directives européennes a permis à la France d’éviter de payer de lourdes aux amandes, mais aussi de décider des termes les conditions de l’ouverture à la concurrence des jeux d’argent en ligne sur son territoire. À partir de 2010, la France s’est dotée d’une autorité administrative indépendante, l’ARJEL (Autorité de Régulation des Jeux En Ligne), chargée de réguler les jeux d’argent en ligne, d’attribuer des licences aux opérateurs qui respectaient et un cahier des charges très strict, de permettre de mieux protéger les joueurs fragiles (joueurs excessifs), ainsi que les mineurs en obligeant les opérateurs à contrôler l’âge de leurs joueurs.  En 2020, l’ARJEL a été remplacé par l’ANJ (Autorité Nationale des Jeux), dont la mission et les pouvoirs ont été étendus. L’histoire du poker n’a pas fini de s’écrire, avec de belles pages qui resnt à venir.

  Je joue au poker avec Winamax

Culture du poker :

Si vous lisez l’e-book « Le poker est bon pour vous » (disponible en téléchargement gratuit, plus haut sur cette page), vous allez vous rendre compte que le poker ce n’est pas qu’un jeu, c’est aussi un outil qui vous permettra de progresser dans de nombreux aspects de votre vie. Certains (dont je fais partie) n’hésitent pas à dire que le poker est une véritable philosophie de vie, car le poker apporte beaucoup en termes de compréhension de soi, des autres, des rapports humains, des situations et constitue un véritable outil de développement personnel. Le poker est un jeu si dense que de nombreux auteurs se sont penchés sur le sujet : écrivains, cinéastes, auteur de fiction,  stratèges, scientifiques (notamment dans le domaine des neurosciences), etc. Voici un aperçu de quelques références du poker :

Films de poker :

Il existe beaucoup de films consacrés au poker ou dont certaines séquences y font allusion. En voici quelques films parmi les plus connus :

  • Rounders (les joueurs) : sorti en 1998. Réalisation de John Dahl (acteurs connus : Matt Damon, John Malkovich, Edward Norton,  John Turturro, Martin Landau, Paul Circero). Excellent film, qui révèle l’un des secrets du poker (savoir attendre le bon moment).
  • Maverick : sorti en 1994, ce très bon film retrace l’histoire d’un joueur de poker professionnel (Mel Gibson) qui cherche par tous les moyens à financer sa participation un très grand tournoi.
  • Le Kid de Cincinnati : réalisé par Norman Jewisonen 1966 (avec Steve McQueen). Le film porte sur l’ascension d’un poker et sur les pérégrinations amoureuses. 
  • The Sting (l’arnaque) : bon film réalisé en 1973 par George Roy Hill dans lequel deux arnaqueurs joués par Robert Redford et Paul Newman montent une arnaque pour venger la mort d’un ami. L’une des étapes de l’arnaque est une partie de poker.
  • Casino Royale : sortie en 2006. Dans ce James Bond, le héros affronte Le Chiffre au cours d’une partie de Texas Hold’em. Comme dans tous James Bond qui se respecte, les scènes spectaculaires se succèdent y compris à la table de poker dans laquelle le héros gagner tout naturellement avec une Quinte Flush contre un full. Évidemment, la scène aurait été moins épique avec une double paire qui bat un bluff tout pourri.
  • La Tueuse : ce gros nanar français bien caricatural, nous compte les frasques d’une joueuse acro, mais talentueuse. Ce navet francophone est sorti en 2010. Il est réalisé par Rodolphe Tissot (acteurs : Adrienne Pauly, Guillaume Denaiffe, Maurice Bénichou, Manuel Bevand (manub_)). Outre un scénario très pauvre, ce film véhicule quantité de clichés sur le poker dont on se passerait très bien.

Documentaires sur poker :

Il existe beaucoup de documentaires sur le poker. Voici quelques-uns parmi les plus connus :

  • Nosebleed (saignement de nez) : excellent documentaire réalisé par Victor Saumont (Tapis_volant) sur les joueurs de très haute limite (high stackes) en ligne. Ce documentaire parle du quotidien de Alex « Alexoonmoon » Luneau et Seb « Seb86 », 2 joueurs de talents alors enquête d’un bracelet de championnat du monde lors des World Series of Poker de 2014 à Las Vegas.
  • Boa : ce documentaire de 2015 permet de partager la vie de Guillaume Darcourt, un joueur professionnel. Ce documentaire réalisé par Loïc Xans (connu pour ses émissions « dans le carré » et « tour de table », diffusées sur YouTube) mêle savamment les tranches de vie et les interviews d’un joueur de tallent qui se confient sans fausse pudeur sur son parcours, ses doutes, ses objectifs.
  • That’s Poker : un documentaire de qualité sur les coulisses des tournois des World Series of Poker (WSOP) de Las Vegas de 2006, vus par 4 joueurs de poker professionnels qui vont se livrer un marathon afin de tenter de décrocher un bracelet, récompense ultime de ces championnats du monde de poker en live.
  • Lost in Vegas (perdu dans Vegas) : lors des World Series of Poker de 2006, ce documentaire suit le parcours et les doutes de Patrick Bruel (artiste, chanteur, joueur de poker de talents et fin connaisseur du jeu, qui a gagné un bracelet en 1998, et plus de 1,5 million de dollars cumulés en tournoi).
  • Dans la tête d’un pro : série de documentaires dans laquelle les membres du team Winamax sont filmés pendant des tournois nationaux ou internationaux. Au montage, le joueur qui est filmé commente, en voix off les coups les plus intéressants où ceux qui sont décisifs. C’est une mine d’informations pour tous les joueurs qui veulent progresser techniquement au poker et passer un bon moment.
  • Dans la tête d’un joueur de poker : très bon documentaire, très instructif, diffusé en 2016 sur RMC propose une expérience inédite à 4 joueurs de poker professionnel du team Winamax. Au moyen d’imagerie cérébrale, des scientifiques expliquent les processus neurologiques mis en œuvre par différents joueurs de poker. Avoir de toute urgence.

Livres de poker :

Il existe de très nombreux livres sur le poker, voici une sélection parmi tous ceux qui existent en français :

  • Le poker et bon pour vous de David Slansky et Alan N. Schoonmaker explique tout ce que le poker peut vous apporter.
  • Poker Cadillac de François Montmirel & Thomas Fougeron est une des références du poker de tournoi.
  • Le mental au poker (1 et 2) de Jared Tendler. Avec une partie très intéressante sur le tilt (perte de la maîtrise de vos émotions) et sa gestion, ces deux livres sont aussi importants que les livres de technique.
  • Poker Code de François Montmirel répertorie de nombreux tells au poker. C’est un livre danse et très bien illustrée et documentée.
  • Poker duel de François Montmirel est exclusivement consacré au Heads-Up.
  • Harrington On Holdem Vol. 1, 2 et 3, par Dan Harrington & Bill Robertie établir des stratégies pour les tournois.
  • Kill Elky (volumes 1, 2 et 3), par Bertrand Grospellier propose des stratégies pour les tournois.
  • Poker, Gagnez en tournois (volume 1, 2 et 3) par Eric Lynch, Jon Turner, Jon Van Fleet explique comment gagner en tournoi.
  • Le poker au-delà du hasard d’Alexis Beuve propose une vision profonde et avancée du poker, pour les joueurs très avancés.
  • Poker Is War, par Yann Le Dréau, Alexis Beuve et Franck Garot permet une compréhension avancée du poker.
  • Le Poker : Des bases à la stratégie Lou Krieger et très intéressant pour les débutants.
  • Pot Limit Omaha de Jeff Hwang : stratégies et applications pour gagner en Pot Limit Omaha.
  • Chaque Main Révélée par Gus Hansen revient sur plusieurs mains charnières d’un tournoi fameux.
  • Poker : Passer Pro par Manuel Bevand. L’auteur donne des pistes pour répondre à la question faut-il passer pro ?
  • La chance et les jeux de hasard de Marcel Boll. La partie la plus intéressante de ce livre ne concerne pas le poker, mais le jeu de pile ou face qui permet de prendre conscience des statistiques et les risques des montantes. Marcel Boll est un mathématicien qui décrit très simplement  et sans formule compliquée, les « conséquences pratiques qui peuvent se déduisent des principes ».

Grands tournois :

Les tournois internationaux et nationaux les plus connus sont :

  • Les World Series of Poker (WSOP), qui ont lieu tous les ans en juin à Las Vegas.
  • Le World Poker Tour (WPT).
  • European Poker Tour (EPT).
  • Le Barrière Poker Tour (BPT).
  • Le Partouche Poker Tour (PPT).
  • Le Winamax Poker Open (WPO) a lieu chaque année à Dublin.
  • Le France Poker Open (tournoi de poker organisé par PMU Poker).

 

WSOP.

 

Grands joueurs :

Voici quelques-uns des plus grands joueurs de poker les plus connus :

  • Stu Ungar : surnommé The Kid,  il est considéré comme l’un des plus grands génies du poker.  Il a remporté trois fois le Main Event des WSOP. Il est mort en 1998 à l’âge de 45 ans.
  • Doyle Brunson, surnommé Texas Doly, a remporté 10 bracelets lors des WSOP. C’est aussi l’un des auteurs de « poker super system ». 
  • Johnny Chan, surnommé l’Orient-Express, à gagner 10 bracelets aux WSOP, dont 2 lors du Main Event (le tournoi phare des WSOP).
  • Phil Hellmuth, souvent appelé « The poker brat » a déjà remporté 13 bracelets lors des WSOP, dont 2 lors du Main Event.
  • Phil Ivey, surnommé le « Tiger Woods du poker » détient 10 bracelets remporter lors des WSOP. Il a accumulé plus de 24 millions de gains pendant sa carrière et c’est l’un des joueurs les plus respectés du circuit professionnel.
  • Justin Bonomo : ce joueur américain a gagné 3 bracelets lors des WSOP et il a cumulé plus de 49 millions de dollars de gains.
  • Daniel Negreanu, surnommé « Kid poker » a remporté 6 bracelets pendant les WSOP et il cumule plus de 29 millions de dollars de gains. C’est aussi un joueur assidu des tables high-stackes.
  • Patrick Bruel (P14B) et probablement le plus connu des joueurs de poker en France. Il a gagné un bracelet lors des championnats du monde de poker en 1998 et il cumule plus de 1,5 million de dollars de gains en tournois. C’est en grande partie grâce à lui que le poker a été popularisé en France, avec son émission  » World Poker Tour » diffusée sur Canal+, de 2005 à 2010. Il est également l’un des actionnaires de Winamax et membre du team Winamax.  Il a réalisé un DVD, en 2006, qu’on peut encore voir sur YouTube et qui se nomme « Poker coach » dans lequel il explique les bases du poker pour les débutants.
  • Chris Moneymaker est définitivement entré dans l’histoire en 2003 après avoir remporté 2,5 millions de dollars et un bracelet lors du Main Event des World Series of Poker, après s’être qualifié grâce à un tournoi satellite sur internet. En effet, il est le premier joueur issu d’Internet à s’être imposé sur le circuit live avec autant de force. Il fut le premier d’une longue série de joueurs de poker qui ont fait leurs armes sur internet avant de gagner des titres les millions de dollars au poker en live. Ce titre remporté par Chris Moneymaker et souvent considéré comme un événement déclencheur du boom du poker en ligne.
  • Bertrand Grospellier, connu sous le pseudonyme d’Elky, ce joueur français, né en 1981 est le premier Français à avoir gagné à la fois un bracelet lors des WSOP, un titre au World Poker Tour (WPT) et un autre pendant l’European Poker Tour (EPT). Il est notamment connu pour avoir été un joueur pro de StarCraft et avoir été sponsorisé par plusieurs sites de poker en ligne tel que PokerStars encore PartyPoker.
  • Davidi Kitai : membre du Team Winamax, ce joueur, né en 1979 en Belgique a déjà remporté trois bracelets l’heure des WSOP et il a cumulé plus de 9 millions de dollars de gains. Il est connu pour être un expert de la lecture des tells et pour des heros call (suivre après une relance avec un jeu faible alors que l’adversaire à un jeu encore plus faible) extraordinaire.
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