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Cotes de paris sportifs : le fonctionnement des cotes.

Exemple de cotes sur le score dans les paris sportifs. Les cotes dans les paris sportifs permettent à la fois d’indiquer la probabilité qu’un événement se produise, elles peuvent aussi donner une indication sur le gain possible, mais pas seulement. Les cotes, lors des paris sportifs sont fournies par les bookmakers qui peuvent proposer soit une cote fixe soit une cote mutuelle. Traditionnellement, dans les paris sportifs, c’est plutôt les cotes fixes qui sont utilisées alors que dans les paris hippiques, c’est plutôt la cote mutuelle. Suivant le pays dans lequel on est, la cote peut être exprimée de plusieurs façons. Il y a la cote décimale,  c’est celle qu’on utilise pour les paris sportifs en France, la cote représentée sous forme de fraction (elle est régulièrement utilisée dans le monde du turf), et enfin la cote dit Américaine (que personne n’utilise en France).

Je parie avec Winamax   Je parie avec Winamax  

Comment marchent les cotes des paris sportifs ?

Dans la cote dite européenne, une cote est un chiffre multiplicateur qui s’applique à une mise et qui représente le gain potentiel du parieur. La cote  (dans les paris sportifs) est généralement aussi un bon indicateur de la probabilité qu’un événement survienne (même si ce n’est pas que cela, comme nous le verrons plus bas).  Dans ce cas, plus la cote est basse et plus l’événement est assuré d’arriver et à l’inverse, plus elle est élevée et moins la probabilité de la réalisation de l’événement est garantie.

Comment est calculée une cote pour un pari sportif en 2020 ?

Le calcul d’une cote dite européenne est très simple :

Mise x cote = gain brut (éventuel)

(Mise x cote) – Mise = gain net ou bénéfice (éventuel)

Lorsque le pronostic est correct, la mise de départ multipliée par la cote proposée par le bookmaker correspond au gain  brut. En effet pour obtenir le gain net, il faut soustraire la mise de départ au gain brut.

Exemple pour un pari simple lors d’un match de football de Ligue 1 en France sur Winamax.fr :

 

Equipe A – Equipe B

1

N

2

Olympique Lyonnais – Nantes

1.3

5.7

11

 

5 € x 1.3 = 6.5 € (de gain potentiel brut)

(5 € x 1.3) – 5 € = 1.5 € (de gain potentiel net)

Pour obtenir le gain net, il ne faut pas oublier de retirer la mise départ.

Calcul du gain pour un pari combiné :

Il s’agit d’un pari combiné (appelé aussi combo), l’opération est un peu différente, mais tout aussi simple. Ici, les cotes des paris sportifs se multiplient entre elles :

Mise x cote A x  cote B = gain brut (éventuel)

(Mise x cote A x  cote B) – Mise = gain net ou bénéfice (éventuel)

Exemple pour un pari combiné pour plusieurs matchs de football de Ligue 1 en France relevé sur Winamax :

 

Equipe A – Equipe B

1

N

2

Olympique Lyonnais – Nantes

1.3

5.7

11

Bordeaux – Dijon

1.51

4.3

6.3

 

5 € x 1.3 x 1.51 = 9.81 € (de gain potentiel brut)

(5 € x 1.3 x 1.51) – 5 € = 4.81 € (de gain potentiel net)

Ici aussi, pour obtenir le gain net, il ne faut pas oublier de retirer la mise départ.

Pour cet exemple, j’ai choisi de parier sur de petites cotes, mais la taille du coefficient multiplicateur ne doit pas être le seul critère de choix.

Les cotes et les probabilités :

La cote n’est pas que le simple reflet d’une probabilité, car elle est peut être déterminée par plusieurs facteurs. En effet,  lorsqu’un site de paris sportif fixe une cote, il prend en compte plusieurs critères :

  • La probabilité que l’événement prévu survienne.
  • La propre subjectivité du trader (on parle aussi de l’oddsmaker) qui propose un coefficient multiplicateur.
  • Les outils statistiques puissants des opérateurs sont parfois construits sur des modèles différents (tous les bookmakers n’utilisent pas les mêmes algorithmes). Cela fait qu’ils n’attribuent pas tous les mêmes valeurs aux données collectées.  De plus, le choix des données utilisées pour les statistiques est très variable.
  • Le niveau de la cote que les autres sites de paris sportifs proposent (vous avez peur peut-être remarqué qu’il y a, sinon un alignement, du moins une mise à niveau régulière en fonction de la concurrence).
  • La quantité de mise sur un événement (si 1 000 personnes ou 100 000 personnes parient sur le même événement, la cote peut fluctuer).
  • La marge de l’opérateur.
  • La popularité d’un événement sportif (plus un événement est populaire et plus le bookmaker peut être tenté de proposer des cotes attractives, avec l’intention de recruter de nouveaux joueurs).
  • Les cotes évoluent souvent à la baisse ou à la hausse à mesure qu’on s’approche de la rencontre sportive.

Traduire une cote en pourcentage :

Si on admettait que la cote représentait exactement les  probabilités qu’un événement se produise (ce qui n’est pas toujours le cas), on pourrait traduire la cote en pourcentage comme ci-dessous (cependant, comme nous venons de le voir plus haut,  la cote n’est pas une pure représentation d’une probabilité, elle est plus que cela) :

(1 / cote Européenne) x 100 = pourcentage

(1 / 1.3) x 100 = 76.92 %

(1 / 5.7) x 100 = 17.54 %

(1 / 11) x 100 = 9.09 %

79.92 + 17.54 + 9.09 = 103.55

Ici le total des 3 opérations ne fait pas 100%, mais sans 103,55 %.  Les 3,55 représentent ici la marge de l’opérateur. Cette opération a du sens, car elle permet de mesurer non pas les probabilités exactes qu’un événement se produise, mais plutôt la marge de l’opérateur. Ce qui est un bon indicateur pour savoir si un événement peut ou non vous être profitable, car plus la marge de l’opérateur est faible et plus le taux de retour au joueur (TJR) est important. Bien que le TJR est plafonné à 85 % de moyenne,  sur l’année par la loi française, cela n’empêche pas les opérateurs de dépasser largement ce barème, à l’occasion de certains événements sportifs.

L’interprétation de la cote dans les paris :

En termes de probabilité, plus une cote est basse et plus l’événement est probable et inversement. Cependant, comme nous l’avons vu plus haut, la cote ne représente pas seulement des probabilités, de plus,  il ne s’agit pas d’une règle absolue pour une raison logique, ce n’est pas parce que la probabilité que l’événement arrive est élevée que celui-ci arrivera.

D’ailleurs, si c’était le cas, les petites cotes l’emporteraient toujours, or il arrive de temps en temps que d’autres, plus élevés représentent, au final la réalité comme dans cet exemple.

 

Equipe A – Equipe B

1

N

2

Monaco – Amiens

1.2

7

16.5

 

Dans cet exemple, de la 35e journée du championnat de ligue 1, le grand favori était Monaco et pourtant le match s’est soldé par un match nul : 0 – 0. Pour gagner, ce pari sportif, il aurait donc fallu miser sur N (match nul)  avec une cote à 7 sur le site de paris sportifs de Winamax. Certes, statistiquement Monaco avait plus de chance de l’emporter lors de cette compétition et pourtant, aucune des deux équipes n’a été en mesure de marquer un seul but.

 

La cote d'un match de foot.

 

Si vous n’êtes pas encore convaincu, voici un autre exemple qui s’est produit le lendemain.  Alors que les bookmakers et beaucoup de commentateurs pronostiquaient le Paris Saint-Germain vainqueur (avec plusieurs buts d’avance),  le résultat final fut un match nul dont le score était de 2 – 2.

Ceux qui ont  envisagé cette option ont pu bénéficier d’une très magnifique cote de 10 à 13 selon le bookmaker qu’ils ont choisi. Quant à l’immense majorité de ceux qui ont choisi le petit multiplicateur, ils ont tout simplement perdu leur mise.

 

Le resultat face aux cotes des bookmakers.

 

Prendre le temps de comparer les cotes des opérateurs de paris sportifs:

À présent, vous savez qu’une cote peut être influencée par de multiples facteurs. Il n’est donc pas étonnant que d’un site à l’autre, pour le même événement, le coefficient multiplicateur varie.  Il peut exister plusieurs dixièmes, voir plusieurs points d’écart entre la cote proposée par plusieurs bookmakers. Il est donc important de comparer les cotes proposées par les différents acteurs du marché, dans le but de maximiser vos gains.

Dans l’exemple précédent, il y a même 3 points d’écart entre les coefficients proposé par Parions Sport,  d’une part et PMU et Unibet d’autre part sur la cote gagnante. Cela représente un écart de 23 % entre le multiplicateur à 10 et celui à 13 !

Un comparateur de cotes automatique :

Aller vérifier chaque opérateur afin de savoir quelle est la meilleure cote peut être assez fastidieux, surtout si vous effectuez plusieurs paris sportifs.  C’est la raison pour laquelle il existe des comparateurs de cotes, qui vous fournissent, en un seul endroit, les cotes de plusieurs opérateurs de paris sportifs.  Pour vous faciliter la tâche, j’ai créé plusieurs pages dans lequel j’ai inclus des comparateurs de cotes par sport :

 

Capture d'écran du comparatif de cotes de paris sportifs.

Capture d’écran du comparateur de cotes,
quelques heures avant la rencontre sportive Lyon – Nantes.

Une cote minimale ou maximale :

Quand une cote est très faible, c’est régulièrement un indice que le résultat attendu est presque certain.  Le plus faible coefficient multiplicateur qu’on puisse observer chez un bookmaker en France est 1.01. Quand on effectue un pari, on doit toujours se poser la question  du rapport entre le niveau de gain et le risque de perte. Dans cet exemple, le gain espéré est minime. Même si la probabilité est assez grande que l’événement attendu arrive, cela ne veut pas dire pour autant qu’elle est de 100 %. Il y a donc un risque, même infime de perdre la mise de départ. Avec cet exemple extrême, il faudrait miser 100 pour gagner 1. Quand la cote est de 1.05,  1.1, 1.5 ou 1.2, le même type de question se pose,  car le risque de perdre augment et le gain possible demeure faible. Pour reprendre ce dernier exemple, on mise 1 pour gagner 0.05, 0.1, 0.15 ou 0.2. Cela vaut-il la peine ? Le probable, ou le prévisible ne sont pas continuellement certains ! Rappelez-vous l’exemple de PSG – Guingamp (cité plus haut).

Quand on est face à un athlète ou une équipe qui eet ultra favorite, inévitablement le coefficient multiplicateur ne peut être que faible. Cela se produit dans des matchs de tennis qui réunissent le top 3 des  meilleurs joueurs mondiaux et des adversaires très mal classés ou en grande méforme (comme lors de retour de blessure). Cette situation arrive aussi dans les matchs de foot sur lesquels on peut parier en live, lorsqu’un adversaire  mène au score de plusieurs buts d’avance et qu’il ne reste plus que le temps des prolongations. De temps à autre, il se peut même aussi que le bookmaker suspende de la cotation, tant le score est assuré.

Dans la majorité des situations,  une cote minuscule n’est pas conseillée,  car même s’il est infime, le risque de perte existe, quant au gain possible, il demeure bien mince. Il y a cependant deux  situations pour lesquelles une petite cote peut être utile :

  • Dans le cas d’un bonus que l’on doit, rejouer un certain nombre de fois (à condition que l’opérateur n’impose pas de cote minimum).
  • Dans le cas d’un combo comportant beaucoup de combinaisons (plus le nombre de combinaisons est élevé et plus le combiné a l’allure d’une loterie).

Gare aux petites cotes !

Les parieurs réguliers le savent, chaque pari doit être pris en compte dans une perspective à  moyen ou long terme. Cela signifie que le bilan de votre bankroll ne s’effectue pas après un seul pari, mais après une succession de paris différents. Avec quelques exemples vous allez comprendre pourquoi jouer de petites cotes est dangereux sur le moyen ou le long terme.

Si vous placez 10 paris sportifs avec une cote de 1,10,  cela signifie que si vous perdez plus de 1 pari sur les 10, vous êtes déficitaire. Autrement dit, ici, pour être bénéficiaire, il faut gagner plus de 9 fois sur 10.

Prenons un autre exemple avec une cote de 1.7. Il vous faut gagner ici, au moins 6 paris sur 10 pour être gagnant. Vous avez donc le droit de perdre dans 40 % des cas.

Pour ce troisième exemple, vous choisissez une cote à 2,6.  Cette fois, vous n’avez besoin de gagner que 4 fois sur 10 pour être légèrement bénéficiaire. Ce qui signifie que vous pouvez  vous tromper dans 60 % des situations.

L’exemple du match PSG – Guingamp montre bien que de temps à autre,  le résultat final n’est pas celui qui est attendu par beaucoup. Dans ce match de foot, le PSG était donné gagnant avec une cote de 1.10, mais au final, il y eut match nul (avec une cote de 13 sur le nul).  Avoir raison plus de 9 fois sur 10 me paraît assez hasardeux en matière de paris sportifs. Sachez que les bons et très bons pronostiqueurs ont un taux de réussite qui varie entre 65 % et 85 % en moyenne. 

Le pari à handicap et autres pronostiques exotiques:

Il n’y a pas que le 1 N 2 dans la vie d’un parieur. En effet, pour chaque compétition sportive,  les sites des bookmakers proposent une grande quantité d’autres types de paris  sportifs. Parmi ceux-ci, pour un match de football, on trouve par exemple le score exact, le nombre de buts, les écarts de but,  la double chance, le nombre de buts marqués par tel ou tel joueur, le pari à handicap et quelques autres. Parmi ces autres types de paris, beaucoup de cotes sont très attractives,  notamment celles sur le score exact qui débutent régulièrement autour de 3, 4, 5 ou 6 (voir la toute première illustration en haut de la page).

Gare aux trop grosses cotes !

Il y a des événements probables et d’autres hautement improbables,  c’est pourquoi les sites de paris sportifs ne se privent pas pour proposer des cotes exceptionnelles de l’ordre de 5000. C’est le cas, par exemple, avec Winamax qui propose un coefficient multiplicateur de 5000 sur Richard Gasquet n°1 mondial à la fin de saison d’ATP 2018. Vous l’aurez compris, il y a peu  d’intérêt à miser ici. Lors du choix de votre pari, si choisissez un outsider, veillez tout de même que celui-ci ait une chance raisonnable de l’emporter !

Les types de cotes :

Chez les bookmakers en France, la cote est exprimée de façon décimale (par exemple  1,82 ou 2.45). Mais il existe d’autres façons de formuler la probabilité qu’un événement arrive (ici, je parle d’une cote en général).  Voici les trois façons d’énoncer une cote, en matière de pari sportif :

  1. La forme appelée décimale, ou également Européenne (ex : 1,25 ; 1,5 ; 2 ; 5 ;10 100 …). C’est celle qui est utilisée en Europe par les bookmakers.
  2. Sous forme fractionnelle appelée aussi Britannique (ex : ¼ ; ½ ; 1/1 ; 4/1;  9/1 ; 99/1 …). Dans les courses hippiques, on voit fréquemment ce type d’affichage.
  3. Avec l’aspect à l’Américaine (ex : -400 -200 +100 +400 +900 +9900 …). Cet affichage n’est pas employé en France.

Tableau donnant un échantillon des correspondances types de cotes :

 

décimale

fraction

Américaine

1.01

1/100

10 000

1.05

1/20

2 000

1.1

1/10

1 000

1.5

1/2

200

2

1/1

100

5

4/1

400

10

9/1

900

100

99/1

9 900

 

Les cotes fixes :

Une cote fixe signifie que le niveau qui est pris en compte pour paiement, en cas de pari gagnant, est celui de l’instant pendant lequel le pari est enregistré, quel que soit son niveau ultérieur.

Tous les bookmakers de France fonctionnent actuellement sur ce principe. Il faut savoir qu’au cours du temps, une cote peut fluctuer selon que l’événement sur lequel porte le pari devient plus ou moins probable, que de nouvelles informations sont connues (par exemple : un joueur clé d’une équipe se blesse lors de l’entraînement),  ou que l’un des facteurs évoqués plus haut change.

Dans ce type de configuration, l’organisateur de paris sportifs peut avoir intérêt à ce que majorité des parieurs se trompent afin d’augmenter son bénéfice. Comme le bookmaker et les parieurs ont des intérêts divergents, dans cette situation, le bookmaker joue contre les parieurs. C’est une des raisons pour lesquelles le niveau d’une cote n’est pas à lui seul un indicateur fiable et suffisant. C’est un élément de la prise de décision du pari, mais je ne vous recommande pas de vous en contenter.

Les cotes mutuelles :

Avec une cote mutuelle, l’organisation des paris est très différente.  En effet, ici les parieurs ne parient pas contre le bookmaker, mais contre d’autres joueurs. Lorsque le pari est pris, la cote n’est qu’indicative,  car elle ne devient fixe qu’à l’instant pendant lequel débute l’événement sportif. Ce type de cote est le principe même des paris hippiques. La conséquence de cette organisation est que le montant total des paris est mis dans un pot commun, puis il est divisé par le nombre de gagnants, auquel il faut retrancher la commission de l’organisateur des paris.

Avec le système de cote mutuelle, le bookmaker est indifférent aux gains et aux pertes des joueurs, puisque sa commission ne dépend que du volume des enjeux et pas du résultat final.

La cote mutuelle, par rapport à l’autre système dont je viens de parler, représente encore plus fortement la tendance des paris du plus grand nombre de joueurs, car les motifs de modération de l’organisateur de paris sont moins importants.

Dans les paris sportifs, les grilles de plusieurs opérateurs comme Winamax ou Netbet fonctionnent sur le système  de la cote mutuel. Les opérateurs se gardent d’ailleurs bien de proposer des cotes, même de manière indicative. Dans ce type de paris, l’ensemble des enjeux sont mis en commun, puis ils sont répartis entre les différents gagnants,  après que le bookmaker est pris sa part, en dédommagement de l’organisation des paris sportifs.

Les bookmakers qui proposent les meilleures cotes :

En faisant vos propres recherches ou en utilisant le comparateur de cotes dont je parle un peu plus haut,  vous avez la possibilité de choisir la meilleure opportunité selon le pari que vous souhaitez effectuer. Prendre l’habitude de comparer les cotes permet de gagner plus lors de vos paris simple ou combiné. Si vous faites souvent cet exercice de comparaison, vous remarquerez que ce sont souvent les mêmes bookmakers qui proposent les meilleures cotes.  En tête on retrouve régulièrement Winamax, Unibet et BetClic. De temps à autre, il arrive aussi que d’autres opérateurs comme PMU ou Parions Sport, ZEbet et Bwin offrent des cotes attractives. Pour les autres bookmakers, c’est beaucoup plus rare.

Comparatif des cotes des bookmakers :

À par Winamax qui a demandé à l’Institut d’études Odoxa de réaliser un comparatif des cotes des bookmakers,  il n’existe pas (à ma connaissance) de comparatif sérieux sur le sujet (un échantillon de 50 pari n’est pas fiable. En terme de statistiques 400 est un mimimum). L’étude réalisée par Odoxa est intéressante même si elle ne couvre pas l’ensemble des sports.  En effet, seules les cotes sur le football, le rugby, le tennis et le basket-ball ont été prises en compte pendant les périodes de données de l’étude.

Comme l’étude a été commanditée par Winamax et qu’elle vise à démontrer quel opérateur propose les meilleures cotes (sur certains sports), on peut lui reprocher d’être orienté,  au niveau du panel des sports étudier. Pour autant les résultats fournis sur les sports concernés ne sont pas discutables, quel que soit le commanditaire de l’étude.

Outre les derniers résultats de l’étude menée par Odoxa, les chiffres sont disponibles depuis 2015. Ce qui permet de voir l’évolution des cotes des principaux opérateurs depuis quelques années.

Évaluer la justesse d’une cote :

C’est toute la difficulté de parier sur un événement à venir. Certes, on dispose d’informations, de statistiques, de probabilités,  d’avis plus ou moins éclairés, d’éléments de comparaison et pourtant le choix entre plusieurs options n’a rien d’évident, d’autant que les informations dont nous disposons évoluent au cours du temps. Selon le point de vue, selon les données qu’on prend compte,  selon nos propres outils de modération des données, selon notre intuition, selon notre expérience, il est parfois difficile de décider. Car parier, c’est décider, c’est faire un choix, c’est surtout éliminé des options pourtant possibles. La plupart du temps, c’est tenter de faire preuve de clairvoyance, afin de choisir là où les bonnes options, qui ne sont pas toujours les favorites du plus grand nombre, ni même du trader de votre bookmaker.

Le facteur temps est déterminant pour mesurer l’intérêt d’une cote.  En effet, alors que l’instant du début de la compétition sportive approche, on observe parfois des phénomènes de décotes (baisse, voir chute de cote) ou de surcotes (hausse), selon que des éléments viennent infirmer ou confirmer les premières informations dont disposaient les organisateurs de paris sportifs.

Parmi les éléments qui intéressent le joueur, savoir si une cote correspond à la réalité, si elle est sous-évaluée ou sur évaluée est cruciale. Si elle est sous-évaluée,  il peut être judicieux d’attendre une réévaluation pour ne pas miser en dessous de la valeur estimée. En revanche lorsqu’une cote est sur évaluée, elle est encore plus intéressante qu’à l’ordinaire, car le bénéfice possible supplémentaire est proportionnel à la grandeur de l’erreur du bookmaker. On appelle ce type situation un valuebet (à ne pas confondre avec le surbet). Cela peut se traduire de deux manières,  soit le bookmaker a bien estimer quel événement devait arriver, mais lui a donné une cote trop élevée, soit il a mal évalué l’ordre de priorité des probables événements et il a donc attribué une grosse cote à une situation dont la probabilité qu’elle survienne est pourtant plus importante que les autres, car il la croyait moins probable. C’est souvent le cas du score nul dans un match de foot, quand le favori reste sur plusieurs victoires consécutives. Les traders (ou les oddsmakers) comme les parieurs  ont souvent tendance à surestimer la force du favori et le considèrent parfois comme quasiment invincible, d’où ce biais.

D’autres critères que les cotes pour choisir un site de paris sportif :

Pour effectuer un pari sportif chez un  bookmaker plutôt que chez un autre, la cote est à mon avis, l’élément le plus important à prendre en compte,  cependant, d’autres critères peuvent guider votre choix. Parmi ceux-ci, on trouve le niveau du bonus, sa facilité d’obtention (il existe trois mauvais élèves en la matière : France Paris, Netbet et Feelingbet), le nombre et le type de paris disponibles, l’ergonomie du site ou de l’application de l’opérateur,  le nombre et la qualité des autres promotions qui sont proposées (dont les freebets), la facilité avec laquelle on peut jouer au poker ou parier sur le turf,  un programme de fidélité attractif, la quantité de moyens de paiements mis à disposition, un support client efficace.

Les sports les plus populaires pour les paris sportifs :

  • Le football
  • Le tennis
  • Le basket-ball
  • Le baseball
  • Le volley-ball
  • Le football américain
  • Le cyclisme
  • Le rugby
  • La formule 1
  • La moto
  • Le golf
  • Le handball
  • Le snooker
  • La boxe
  • Le hockey sur glace
  • L’athlétisme
  • Les jeux du sport d’hiver

 

 

 

 

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